LIVRE 1, CHAPITRES I. A LI
de ce même fait. Cf. IV, xiii, 15, 16; éd. de 1545, p. 49. Cf. aussi les annotations du Nicole Gilles publiées par M. Dezeimeris, Revue d'hisloirc Vitléraiic de la France, année 1916, p. 438.
P. 351, 1. 22. Pline en alhoue). Parmi beaucoup d'autres du même genre, une allégation de Pline est rapportée dans la Philosophie occulte d'Agrippa (I, Lviii), que Montaigne lisait sans doute vers l'époque où il a écrit cet essai.
P. 357, 1. 16. Chacun, clierchant). On trouve un mouvement analogue au chap. xlii de YÉlogc de la Folie d'Erasme.
P. 361, 1. 2. Eri(.)v). Rapprocher l'essai II, \n, p. 229, 1. 20.
P. 361, 1. 16. Ourir espérance). Pour la pensée, rapprocher Plutarque, Les dicts notables des Lacedenioniens, i" 214 r°.
P. 376, 1. 10. Les armées Turquesques). Cf. l'ouvrage intitulé Tesoro politico, in cni si eonteiii^ono traitât i, discorsi, relationi, ragguagli, instrultioni, di vwlta iniportan:^a per gli nianeggi, intcrressi, prentensioni, dipendcn^e e disegni de principi. « In oltre la sobrietà, et parcimonia (familiari ai suoi soldati) non fanno languire 1' acceleratione délie sue imprese, contentandosi (come fanno) di bere acqua pura, mangiare riso, et carne salata che riducono in polvere et délia quale ne porta ciascuno la sua provisione quasi per un mese : et quando il riso et carne salata gli mancano, essi sanno vivere dei loro cavalli stessi, quali salano, come fanno anche i Moscoviti, et i Tartari. » (II, iv.)
P. 383, 1. 7. At tihi). Martial, XI, lviii, ii.
P. 3 83, 1. 19. Has vohis epulas). Lire : (Martial,