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LIVRE I, CHAPITRES XXXII A XLIX

qu'après avoir été inhumainement massacrés, les réformés furent « fliicts cruellement dévorer aux pourceaux ».

P. 2J9, 1. ij. fin a\ vif). Montaigne manifeste le même goût pour ce genre de poésie dans l'essai I, uv, p. 403, 1. 24.

P. 281, 1. 8. De haut de chausses). Pour la genèse de l'expression, rapprocher l'essai I, xui, p. 336, 1. 9.

Dans la chronologie de l'essai Des cannibales (cidessus p. 102) ajouter : «Le début de l'essai, étant pris à la traduction de Benzoni par Chauveton, laquelle date de 1579, est au plus tôt de 1579. Si nous rapprochons cet argument de ceux qui ont été donnés ci-dessus, il }• a tout lieu de supposer que l'essai tout entier est de 1579.

P. 283, 1. 25. Deux viûuldurcs). On retrouve la même expression chez Rabelais, I, xi. Voir Leroux de Lincy, Le livre des proverbes fiançais, 11, 264.

P. 295, 1. 28. De l'emperur Seneiiis). Rapprocher Hérodien, III, vi.

P. 304, 1. 10. Victrix causa). Lire : cxvui.

P. 305, 1. 7. Le Comte de Montfori). Dans la marge de son Nicole Gilles, t. II, f° 30 r°, Montaigne écrit : « A ce que le lecteur jie si trompe, ce jan n'est pas celui qui premier querela le duché de Bretaigne contre Charles de Blois, eins son fils, de mêmes nom, qui espousa l'une des filles d'Edouard, roë d'Angleterre, et qui etoët encore fort ieune lors de ste défaite de son adversaire. » M. Dezeimeris remarque {Revue d'histoire littéraire de la France, année 1912, p. 128) que la jeunesse de Jean de Montfort, présente à l'esprit de Montaigne, a pu le rendre sensible à la fin d'un prince vaillant. Pour Froissart, voir l'édition de Tournes, I, ccxxviii; éd. Buchon, I, 11, 191.

P. 30e, 1. 3. Tutumque). Lire : Lucain, IX, 1037.

P. 309, 1. 3. Nous ne sommes pas ne:^). Pour l'expression, rapprocher Cicéron, De fmibus, I, xii.

P. 309, 1. 13. De mille). Lire : Ecch'siaste, au lieu de : Ecclésiastique.

P. 309, 1. 14. Rari). Lire : Juvénal, xiii, 26. Cette citation a peut-être été suggérée à Montaigne par un ouvrage de Buchanan.

P. 310, 1. 9. Albuquerque) . Lire : Cf. Osorius, Histoire du Porliii^al...

P. 314, 1. 17. Il apprendra). Rapprocher des idées analogues dans V Eloge de la Folie, d'Erasme, ch. xlix, et ch. IV.

P. 315, 1. 25. Sociales dict). Lire : ... qui est rapporté dans YAiitlxilogie de Stobée...

P. 316, 1. 22. Tuta et parvula). Lire : «Je loue un tout petit avoir et sa sécurité, quand la fortune...

P. 318, 1. 6. Que Xeiiophon attribue à Cyrus). Lire : Economiques, IV, xx.

P. 321. 1. 20. L'vn). Il s'agit d'Épicure; ci. l'épître 21 de Sénèque.

P. 326, 1. î). Non est oruamentunij. Lire : ép. 115.

P. 329, 1. 5. L'escris mes lettres). Au sujet de ce que Montaigne dit ici de lui-même, on peut voir l'article de M. Labande, «Correspondance de Montaigne avec le maréchal de Matignon » (Revue du xri' siècle, t. lY, année 1916, p. 9).

P. 333, 1. II. C'est merveille que). Lire : (Ép. 76,

P. 339, 1. 4. Tolus lT" argeiito). Lire : (Tibulle, I, II, 71.)

P. 344, 1. 28. Lire : Vie d'Atticus, 11.

P. 347, 1. II. Nous nous tenons descounerts). «La coutume de se tenir teste nue devant les roys ne s'est introduite que depuis Henri II, du temps duquel en sa propre chambre nul ne se tenoit descouuert, et s'il eust un quelqu'un descouuert, il lui eust enuoyé demander ce qu'il vouloit, ainsi que ie l'ai appris de feu Monsieur le connestable de Montmorency, mais à présent la coutume est autre... anciennement, nos rois estoient à table par les gentilshommes estant couuerts et ne permettoient pas qu'en leur chambre les princes, seigneurs ni gentishommes demeurassent nue teste s'ils ne parloient au roy; mais quand le feu Henri III revint de Pologne, il permit que ceste liberté fust changée en l'imitation des princes estrangers qu'il avoit visités en son voyage. » {Recueil des ordonnances et règlent, des conseils du roi (manuscrit), Monteil, xvr siècle, station 66, note 88.) Texte cité par Grùn, La vie publique de Michel de Montaigne, page 152.

P. 351, 1. 4. /:// ceruelle). Cette expression, qui est de 1595, est celle-là même que Montaigne emploie dans la marge de son Quinte-Curce à propos

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