‹ Les Essais de Michel de MontaigneChapitre 445 sur 449 · LIVRE II, CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE XII

chose d'analogue au sujet du « larande » chez Rabe- j lais, IV, II. Évidemment, d'ailleurs, c'est le texte de Plutarque qu'il a présent à l'esprit en écrivant.

19S, 1. 13. Qii'ppe videhis). Lire : « .. et tendre tous leurs muscles... »

P. 203, 1. 6. La Philosophie). Cette idée avait été rencontrée par Montaigne en outre dans VÉIoge de la Folie d'Érasme. « Rursum inter homines idiotas multis partibus anteponit doctis ac magnis, et Gryllus ille non paulo plus sapuit, quam -z\j\j:r-.:z Oîjsiî'j; qui maluerit in ara grunire, quam cum illo tôt miseris objici casibus. » (xxxv, éd. de Froben, 1522, p. 195.) Il faut noter que dans tout ce passage Erasme insiste sur cette idée, chère à Montaigne, que quand on est sage et instruit on ne s'abandonne pas assez à la nature; que pour le bonheur il faut faire à l'art le moins de place possible.

P. 210, 1. 24, A la santé iiiesme). Rapprocher Plutarque, Que l'on ne saurait vivre joyeusement selon Epicurus : « De laquelle (la chair) les médecins mesmes nous admonestent de craindre, voire de réprimer et diminuer le suprême en-bon-point : car c'est chose périlleuse, ce dit Hippocrates, que la bonne disposition quand elle est arrivée a son dernier poinct. » (v, f" 280, v°.)

P. 213, 1. 4. Fouleivous vn homme sain). On trouve ces mêmes idées développées chez Érasme, Eloge de la Folie, xxxiii et seq.

P. 217, 1. 4. Aux théâtres). Dans YÉloge de la Folie, Érasme avait déjà emplo}^é cet exemple aux mêmes fins que Montaigne l'allègue ici : « Neque perperam sensit Argivus ille, qui hactenus insaniebat, ut totos dies solus desideret in theatro, ridens, plaudens, gaudens, quod crederet illic miras agi tragœdias, cum nihil omnino ageretur, cum in cx-teris vitaî officiis probe sese gereret, jucundus amicis, comis in uxorem, posset qui ignoscere servis, et signo lœsic non insanité lagenœ. Ilunc ubi cognatorum opéra datis pharmacis morbo levasset, sibique jam totus esset redditus, hune in modum cum amicis expostulans, Pol, me occidistis amici, non servastis, ait, qui sic extorta voluptas, et demptus per vim mentis gratissimus error. » (xxxvn, éd. Froben, 1522, p. 205.)

P. 222, 1. 22. Par les tesmoins). Voir aussi Y Éloge de la Folie (lxv, éd. Froben, 1522, p. 351.)

P. 223, 1. 8. le destniiray). Ce texte est cité par Érasme dans VÉloge de la Folie, au passage même qui est signalé à la note précédente.

P. 223, 1. 29. Ce que Vclleius). Lire : De natura deoruni, I, vu; t. IV, p. 186.

P. 245, 1. 26. Xenophanes). Cf. Diogène Laërce, IX, XIX.

P. 246, 1. 10. Epicurus). \oiT :mssi De divinatione, II, XVII.

P. 246, 1. 13. Ego dcûm). Supprimer « j'ai toujours cru ».

P. 253, \. II. La nostre). Cf. César, De hello gallico (\'I, xvi), passage à propos duquel Montaigne écrit dans la marge de son exemplaire (p. 118) : « [sac]rifices d'homes. »

P. 262, 1. 29. Faire cjue son corpsj. Les mêmes idées sont développées poétiquement par Ronsard au début de la Remonstrance au peuple de France. On y retrouve aussi la dispute « grammairienne » sur le « Hoc est corpus nieuni » . (Ronsard, Œuvres, édition Blanchemain, t. VII, pp. 57-58.)

P. 265, 1. 26. Comme les enfans). Cf. Sénèque, ép. 24.

P. 269, 1.-20. Ilaest). Lire : «C'est une habitude... »

P. 272, 1. .21. Cum veritatcm). On a justement remarqué que Montaigne semble attribuer à Varron une réflexion ironique de saint Augustin : « Pr^eclara religio que confugiat liberandus iniîrmus, et cum veritatem qua liberetur inquirat, credatur ei expedire quod fallitur. »

P. 275, 1. 13. Timon). Voir l'essai II, xvi, p. 404, 1. 16, et la note.

P. 283, 1. 3. Sanguineain). Lire : Enéide, IX, 349.

P. 290, 1. 7. Instillata). Lire : Horace, Odes, IV, IV, 29.

P. 307, 1. 9. Monnoyes). Ajouter à la note cidessus (p. 262) : voir aussi le Galateo de Giovanni délia Casa, édition de Lyon, 1573, f° 18 v°.

P. 324, 1. II. laques Peletier). Peletier du Mans, qui, arrivé à Bordeaux en 1572, semble y être resté jusqu'en 1579, s'est occupé à cette époque de la philosophie pyrrhonienne et en a composé une réfutation.

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