‹ Les Essais de Michel de MontaigneChapitre 6 sur 449 · X TABLE DES OUVRAGES POSSEDES PAR MONTAIGNE · texte numérisé non relu

X TABLE DES OUVRAGES POSSEDES PAR MONTAIGNE

Enfin les titres marqués de deux points d'interrogation (??) sont ceux des ouvnti;es qui ont fourni des contributions à Montaigne, si bien qu'on a pu supposer qu'il les a possédés, mais dont les contributions, vérification faite, paraissent lui être venues par des intermédiaires, en sorte que nous n'avons aucune preuve qu'il les ait étudiés.

La mention « d'après l'édition de... « placée à la suite d'un titre précédé d'un astérisque indique que, bien que l'édition dont Montaigne faisait usage n'ait pas pu être déterminée avec certitude ou avec vraisemblance, il a paru à propos de mentionner une édition à laquelle les références des annotations reporteront le lecteur.

Dans quelques cas, d'ailleurs rares, il est malaisé de déterminer d'après un emprunt la partie de l'œuvre d'un auteur que possédait Montaigne. Les hypothèses auxquelles nous nous sommes arrêtés, basées toujours sur des raisons de vraisemblance, et sur les habitudes de la librairie au xvi' siècle, ne sont pas toujours hors de contestation.

Les trois chiffres qui con.stituent chaque référence désignent, le premier (chiffres romains) le volume, le second (chiffres arabes) la page, le troisième (chiffres italiques) la ligne oià figure le texte à propos duquel une source est indiquée, — chiffres qui .sont reproduits en tête des annotations du pré.sent volume. Ces références permettent donc de se reporter directement soit au texte dans les trois premiers volumes, soit aux notes dans le quatrième. Une croix (i) renvoie aux additions et corrections. Elle suit la référence quand il y a lieu de se reporter à la fois aux annotations et aux additions; elle la précède quand il suffit de con.sulter les additions.

Il a paru superflu de rappeler dans cette table les renvois aux ouvrages allégués seulement pour les rapprochements instructifs et les éclaircissements qu'ils ont fournis. Nous nous sommes borné aux ouvrages que Montaigne a possédés (un astéri.sque ou deux a.stérisques) et à ceux auxquels il a fait des emprunts indirects (deux points d'interrogation). Pour ceux-là d'ailleurs les réminiscences et les simples rapprochements ont été relevés aussi bien que les emprunts.

Au moven de ces références il sera aisé de mesurer la dette actuellement reconnue de Montaigne envers chacun des auteurs cités, celle du moins qui consiste en emprunts exactement di.scernables, et l'on pourra contrôler les raisons qui nous ont fait classer chaque ouvrage dans telle ou telle des catégories sus-mentionnées. Eaut-il rappeler que cette dette ne se mesure pas d'une manière mécanique, en faisant le compte des références, mais qu'il faut toujours se reporter aux textes que chaque référence met en parallèle, et dont la signification varie d'une manière considérable. On devra d'ailleurs avoir grand soin de compléter ces informations au moyen de l'index des noms propres qui permettra de retrouver les jugements portés par Montaigne sur les écrivains et les ouvrages dont il a eu l'occasion de parler.

Bien que, sur des points particuliers, la présente enquête modifie les résultats

ET DKS AUTEURS CITHS. XI

provisoires que j'avais communiqués précédemment, on pourra souvent avec profit se reporter, en les corrigeant, aux notices qu'il eût été trop long de reproduire ici, et qu'on trouvera dans mon ouvrage sur Les Sources et l'Evoliitioii des Essais (1908), et dans deux ce suppléments à la Bibliotiièque de Montaigne» publiés dans la Ra'iie d'Hisloirt litîernirc de la France (1910 et 1916).

Pour les écrivains de l'antiquité classique, les éditions et les traductions consultées ont toujours été celles du xvi' siècle; mais, sauf le cas d'information contraire, les divisions des œuvres indiquées par les références renvoient aux éditions de la collection Teubner.

Afin de ne pas allonger démesurément cette table, je n'y ai pas tait figurer les nombreux ouvrages ou articles publiés depuis un demi-siècle que j'ai eu occasion de mentionner. Il a paru qu'avec les indications données dans les références le lecteur les retrouverait sans peine.

Dans la préparation de cet index, j'ai été secondé par M. Marcel Brunnin auquel j'exprime ici mes affectueux remerciements.

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