‹ Les Essais de Montaigne: réimprimés sur l'édition originale de 1588, avecChapitre 217 sur 270 · Des deux premiers. De Pline et de Cicéron · texte numérisé non relu

Des deux premiers. De Pline et de Cicéron

263. Imperei.,, Qu'il commande, implacable envers l'ennemi qui résiste, clément enven l'ennemi terrassé. (Hor., Carm, sxcul,^ 5i.)

, — Orabunt,,, Que d'autres plaident éloquemment ; que d'autres, à l'aide du compas, décrivent les mouvements du ciel et prédisent le cours des astres ; son rôle à lui est de savoir gouverner. (Virg. , ilTn. , VI, 849.)

267. La fama.., La renommée, qui, par la douceur de sa voix, vous enchante, superbes mortels, et vous paraît si belle, n'est rien qu'un écho, un songe^ ou plutôt l'ombre d'un songe qui se dissipe et s'évanouit au vent. (Tasso, GerusaL, cant. XIV^ st. 63.)

268. Vous avez peu que tenir à Rencontre» C'est-à-dire : cil s'en faut de peu que vous ne teniez pas à rencontre, o

270. Volucrem,,. Nous louons un cheval pour sa vitesse et pour les palmes nombreuses qu'il a remportées dans les cirques aux applaudissements d'une foule bruyante. (Juv. , VIII, 57.)

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