‹ Les Essais de Montaigne: réimprimés sur l'édition originale de 1588, avecChapitre 222 sur 270 · TOME PREMIER 24S · texte numérisé non relu

TOME PREMIER 24S

P. 307. Et quo... Quand on abandonne aux vents le soin de diriger ses coups. L*épée est la force do soldat, et tontes les nations guerrières combattent par l'^pëe. (Lucain, VIII, 384.)

308. Et gens.,. Les Massiliens montent leurs chevaux à nu, et, ignorants du frein, ils les dirigent avec une verge. (Id., IV, 68a.)

— Venit.,^ Et le Sarmate aussi se nourrit du sang de ses chevaux. (Martial, SptctaeuL lib., ëpig. 3.)

309. Et ne passent les autres à la montre. C'est-à-dire ■ Et on n'admet point d'autres chevaux que ceux-là dans les revues • ; en d'autres termes : « On ne montre pas les autres a.

— Dahas. Les Dahes. Voy. Qynrrz-CuxcE, VII, 7.

3 10. Sa selle. Lisez « la selle ».

3 la. Sinistras.,. Ils s'enveloppent la main gauche de leur saie et tirent l'épée. (CisAK, de Bello civili, I, 75.)

— Quod peetus,,. Tu t'épiles la poitrine, les jambes et les bras. (Martial, II, 61.)

— PsUothro,,, Elle oint sa peau de vigne blanche (employée comme dépilatoire) ou l'enduit de craie détrempée dans du vinaigre. (Id., VI, 93.)

3i3. Inde,,t Alors, du haut du Ut où 11 était couché, Enée parla ainsi. (Vixc., ^n. II, a.)

— Gratatus.,. Et, te félicitant, je te donnerai des baisers avec de douces paroles. (Ovidk, De Ponto, IV, ix, 1 3 .)

3i3. Àttibi.,, Montaigne vient de donner à entendre ce que signifie ce vers de Martial, II, 58.

— Pusi... Souvent les petits garçons, dans leur sommeil, croient lever leur robe pour pister dans les demi-cuves. (LucaicE, IV, 1034.)

314. Has... Gardez ces mets pour vous, riches voluptueux; nous n'aimons pas la cuisine ambulante. (Martial, VII, 48.) 3i5. Plutarque françols. Le Plutarque traduit par Amyot.

— Inguina,., Un esclave, en caleçon de cuir noir, se tient à tes ordres lorsque, nue, tu prends un bain chaud. (Id. VII, 35.)

3 16. Dum,,, Une heure entière se passe à faire payer les voyageurs et à atteler la mule qui doit tirer la barque. (Hor., Sat., I, v, i3.)

— Spondam,., La ruelle du roi Nicomède. (SuéroNZ, Ccesar, c. 49.)

— Quts... Vite, esclaves, que l'on rafraîchisse le phalerne dans les eaux de cette source qui coule ici près. (Hor., Od., II, xi, 18.)

— G Janel.., O Janus! toi à qui on ne fait pas les cornes par derrière, ni les oreilles d'âne, ni à qui on ne tire la langue autant que pourrait le faire un chien d'Apulie qui a soif. (Perse, Sat. I, 58.)

3 18. Aller.,, Dès qu'ils avaient mis le pied hors de la maison, l'un riait, l'autre pleurait. (Juv., Sat. X, 28.)

— Notre, Lisez « nostre ».

3 20. Vérité, Lisez « vérité ».

3a 1 . Niec... Il explique qu'il n'est pas d'une mince importance de distinguer entre le découpage du lièvre et celui du poulet. (Juv., Sat, V,

P. 3 s I . Hoc, . . t Ceci est trop salé, ceci est brûlé, ceci est fade. Ah ! Toilà qui est bien ! Souvenez-Yous de faire ainsi une autre fois, i Je les instruis soigneusement, autant que me le permettent mes faibles lumières. Enfin, Déméa, je les exhorte & se mirer dans leur vaisselle comme dans un miroir et les avertis de tout ce qu*tls ont à faire. (TiizNCE, Ade/., acte III, se. 3, V. 71.)

32a. ApoUdon. Personnage du roman d*Amadii de Gaule, 3iS. Dum,., Ce que nous désirons nous semble préférable à tout le reste. Avons-nous la chose rèvée^ nous en désirons une autre, et notre soif est toujours aussi insatiable. (Lucaics, III, 1095.)

— Nam,., Voyant que les mortels ont à peu près tout ce qui leur est nécessaire, et que cependant, avec des richesses, avec des honneurs, avec de la gloire, avec des enfants bien nés, ils n'échappent pas encore aux chagrins domestiques, ni n'en sont pas moins en butte & mille agitations contraires, il comprit que tout le mal vient du vase même, qui, corrompu intérieurement, gftte tout ce qui j est versé de bon. (Id., VL 9-)

3 a 6. Communi.,. Passage du De Bello cipUî, II, 4, que Montaigne traduit après l'avoir cité.

330. Mulier,.. Vers de Plaotx, Mo$telL, acte I, se. 3, v. 116^ dont Montaigne donne la traduction.

— Ride$ nos,,. Tu te ris de nous, Coracinus, parce que nous ne sentons rien ; j'aime mieux ne rien sentir que sentir bon. (Martial, VI, 55.)

33 1. Posthume.,, Qui sent toujours bon sent mauvais, Poatume. (Id.,

Il, la.)

— Namque,,,Je sens plus subtilement les mauvaises odeun qu'un chien de chasse ne subodore le sanglier dans sa bauge. (Hoa., Epod., XII, 4.)

33a. Mettez f7 devant m'a tousjours bien semblé. 334. Si,nocturnus,.. Si, nocturne adultère, tu te couvres la tête d'une cape gauloise. (Juv., VIII, 144.)

337. Qiuf... Des choses que vous ne pouvez confier aux dieux qu'en les prenant à part. (Piasx, II, 4.)

— Hoc,,, Allons, dis à Staîus ce que tu voudrais obtenir de Jupiter. « Grand Jupiter ! 6 bon Jupiter l • s'écriera Staîus. Et tu crois que Jupirer ne dira pas comme Staîus? (Id.> II, ai.)

— la royne de Navarre Marguerite. Sœur de François I«' et femme de Henri d'Albret, roi de Navarre. Voyez, pour ce qu'elle raconte ici, sa Journée III^ Nouvelle a 5.

338. Tacifo... Nous murmurons à voix basse des prières criminelles. (LOCAIN, V, 104.)

— Haud,., Il ne serait pas facile de proscrire des temples la prière à voix basse : peu d'hommes seraient en état d'exprimer tout haut leun vœux. (Pnsz, 11^ 6.)

339. Clare,., Qui disait clairement et à haute voix : « Apollon! > puis qui ajoutait tout bas, des lèvres, craignant d'être entendu : • O belle Laverne, donne-moi les moyens de tromper et de passer pour un

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