‹ Les Essais de Montaigne: réimprimés sur l'édition originale de 1588, avecChapitre 221 sur 270 · Dernière, Lisez « dernière · texte numérisé non relu

Dernière, Lisez « dernière

288. la bataille de Dreux. Gagnée ie 19 décembre i562 par les catholiques sur les protestants.

290. Guienne vient d'Agu/fan/a, d'où l'on a faitA^uJcnAe, pub Guitnne, et non de Guillaume, selon le dit qu'en rapporte Montaigne.

595. L'orthographe du nom de Du GuescUn a été très contestée. Voy. , à ce sujet, un récit plaisant de Froissart, vol. III> c. 75.

Que 2 mit T en proeh. Allusion au Jugement des voyelles par Lucien.

295. Non levia,.. Il ne s'agit pas ici d'un prix de peu de valeur. (ViRG., JEn., XII, 764.)

296. Id cinerem,.. Croyez- vous que ce soit là de quoi toucher la cendre et les mânes des morts? (Id., ibid, IV, $4.)

— Ad hsec... C'est le mobile auquel obéirent les généraux romains, grecs et barbares, c'est à cette fin qu'ils rapportèrent tant de fatigues et de labeurs, tant il est vrai que la soif de la gloire est plus grande que celle de la vertu. (Juv., Sat. X, 137.)

— *£«ia»v«.. Vers d'HoiÛRE^ Iliade, XX, 249^ que Montaigne traduit après l'avoir cité.

— Vinee... Annibal vainquit les Romains, mais il ne sut pas profiter de sa victoire. (Pétrarque, Sonnets, 3^ partie, f. 141.)

297. Dum,,. Lorsque la fortune se déclare et que tout cède à la terreur. (LuCAiN, VII, 734.)

298 Vincitur.,. Qui défie la mort n'est pas vaincu sans qu'il en coûte au vainqueur. (Id., IV, 275.)

3 00. Auoir. Lisez ■ avoir. »

304. Et maie... Souvent l'imprévoyance réussit et la prudence nous trompe ; la fortune n'est pas toujours avec les plus dignes, elle se porte indistinctement de l'un ou de l'autre côté : c'est qu'il est une puissance supérieure qui nous domine et qui tient sous ses lois toutes les choses mortelles. (Maniuus, IV, 95.)

3 06. Csedebant.,. Vainqueurs et vaincus se ruaient^ se massacraient; nul ne songeait à fiiir. (Virg., jEn, X, 756.)

Page 1