TOME DEUXIÈME
Page a. MaUun,,. C'est une mauYaise résolution que celle sur laquelle on ne peut pas retenir. (A. Gbll., XVII, 14.) 3. Diet un ancien, SÉNiquE, Epist. ao.
— Quod,,, Il méprise ce qu'il a demandé, il reyient à ce qu'il a quitté, et, toujours flottant, il se contredit sans cesse. (Hoa., Epist. » I» i,
3. Dueimur.,. Nous sommes conduits, comme l'automate, par des fils qui nous dirigent. (Id., Sat,, II, vu. Sa.)
4. Nonnt,,, Ne Yojons-nous pas que l'homme cherche toujours sans saYoir ce qu'il veut, et qu'il change continuellement de place, comme [s'il pouYait ainsi se délivrer de son fardeau ? (LucaicK, III, 1070.)
— Taies.,, Les pensées des hommes changent avec chaque jour que Jupiter leur envoie. (Vers traduits de VOdyssée, XVIII^ 1 35, par CiciaoN, et conservés par saint Augustin dans sa Cité de Dieu, V, 8.)
5. Verbis,., En des termes à donner du cœur au plus timide. (Hor., Epist., Il, II, 36.)
6 Quantumvis,.. Tout grossier qu'il était, il répondit : « C'est à celui qui a perdu sa bourse d*y aller. » (Id., ibid.. Il, 11, 39.)