‹ Les Essais de Montaigne: réimprimés sur l'édition originale de 1588, avecChapitre 225 sur 270 · Dict un ancien. Sbéqin, Epist, 71 et 7a · texte numérisé non relu

Dict un ancien. Sbéqin, Epist, 71 et 7a

9. Hac. Sous les auspices de Vénus, la jeune fille passe furtivement à travers ses gardiens endormis, et, seule dans les ténèbres, va rejoindre son amant. (Tibulli, II, 1» 75.)

10. Quos.,, Qu'on ne peut franchir, ni en deçà ni au delà, sans s'écarter du droit chemin. (HoR., Sat,f I, I, 107.]

— Nec... La raison n'arrivera jamais à égaliser dans la faute et celui qui vole des choux dans le jardin d'autrui et celui qui, de nuit, se rend coupable d'un sacrilège. (Id., Sat., I, ni, 11 5.)

11. Cum.,. Sous l'action du vin, les membres s'alourdissent, les jambes vacillent, la langue s'embarrasse, Tesprit s'égare, les yeux s'obscurcissent; puis ce sont des cris, des hoquets, des injures. (LucaicE, III,

— Tti sapientium,,, O amphore! c'est ton vin joyeux qui arrache au

sage ses plus secrètes pensées. (Hoa., Od., III, xxi, 14.)

P. 1 1. Hesterno,,, Les ▼eines enflées^ comme de coutume, du Tin qu*il avait bu la veille. (Virg., BucoL, VI, i5.)

— Nec, Et il n*est pas facile de les vaincre, tout ivres, tout bégayants, tout titubants qu'ils sont. (Jnv., XV, 47.)

12. Hoc.., On dit même que, dans cet assaut de vigueur, le grand Socrate remporta autrefois la palme. (Pieudo-GàLLm, I, 47.)

— Narratur.,. On raconte aussi du vieux Caton qu'il réchauffait sa vertu dans le vin. (Hor., Od., III, zxi, 11.)

i3. Si muniUe... Au cas où le vin s'attaquerait au sage. (Hoa., Od,, m, zxviii, 4.)

14. Sttdores...Sous le coup de la terreur, le corps pftlit et se couvre de sueur, la langue s'embarrasse, la voix s'éteint, la vue se trouble, les oreilles tintent, les membres fléchissent, enfin toute la machine s'effondre. (LucaitCE, III, i5S.)

14. Humant., . Qu'il ne s'imagine pas être à l'abri des accidents humains ! (Tkrbnck, Heaut., act. I, se. i, v. a5.)

— Sic fatur... Ainsi parle Enée en pleurant, et il vogue à pleines voiles. (ViRG., i£R., VI, i.)

16. SpumarUemque,,. Dédaignant ces animaux timides, il appelle de ses vœux quelque sanglier écumant, ou un lion à la fauve crinière qui descendit de la montagne. (Id., ibid,, IV, i58.)

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