Sxoricydf. Ténébreux
— Clarus... C'est par l'obscurité de son langage que Héracl jte s'est attiré la vénération des ignorants. Les sots, en effet» n'estiment et n'admirent que ce qui leur est présenté ent ermes énigmatiques. (Lcctici, 1,640.)
— Chrysippus, dans les Contrtdiu da philosophe» ttoïqua de Plutarque, dit tout le contraire de ce que Montaigne lui fait dire ici.
207. Les auvre» de Dieu,,, (Plutaequi, De» Oraela qui ont cette, c. aS, traduction d'Amyot.)
21 1. La lumière commune.,, ^~ Ronurd, Remontirancet au peuple de France.
— Vancienneti det hommet, qu'elle avoit... Ponctuation défectueuse: la virgule doit être placée après « ancienneté > , et non après t hommes > .
212. Qiur... Toutes choses qui sont indignes des dieux et qui n'ont rien de commun avec leur nature. (Lucaicx, V, isS.)
— Quid,., A quoi sert d'introduire dans nos temples la corruption de nos moeun, 6 âmes pleines de la terre et vides du ciel? (Piasi» Sat., II, 62 et 61.)
21 3. Seereti,,, Là, au fond d'un bois de myrtes où conduisent des sentiers perdus, se cachent les victimes de l'amour; elles ont emporté dans la mort leurs soucis de la terre. (Viac, ^n., VI, 443.)
214. Hector... Hector était bien lui-même alors qu'il vivait et combattait, mais son cadavre traîné par les chevaux d'Achille, ce n'était plus Hector. (Ovioi, Tritt., III, xi, 27.)
— Quod,., Ce qui change est dissous, donc périt : les parties déugrégées» il n'y a plus de corps. (Lucaicx, m, 756.)
ai 5. Nec... Et si le temps rassemblait la matière de notre corps après qu'il a été dissous, et que, reconstituant ce corps tel qu'il est aujourd'hui, il lui rendh la vie» cela ne s'appliquerait plus à nous, dès qu'il y a eu interruption dans le cours de notre existence. (Id., III, 859.)
P. ai 5. Seilket... Ainsi, VœW trracbé de son orbite ne peut voir ancun objet bon du corps. (Lucrèce, III, 56a.)
— Inttr,.. Dès que la yie est interrompue, tout mouvement abandonne les sens. (Id., III, 87a.)
a 16. Et nihiL,, Cela ne nous est de rien, puisque nous sommes formés de l'union de l'âme et du corps. (Id., III, 857.)
a 17. Sulmont.,, Énëe saisit quatre jeunes guerriers, fils de Sulmone, et quatre autres nourris aux bords de TUfens, pour les immoler aux mftnes de Pallas. (Virg., i£n., X, 517.)
a 18. Poure, Lisez « povre ».
— Et Costa.,. Et que cette chaste et malheureuse victime, au moment même de son hymen, fût immolée par la main criminelle d^un père. (LucaicE, I, 99.)
a 19. Sgpius,.. Autrefois c'était la religion qui inspirait le plus souvent le crime et l'impiété. (lo., I, 83.]
— Omnla... Et le ciel, et la terre, et la mer ensemble, ne sont rien à c6té de l'universalité du tout. (Id., VI, 679.)
aao. Terramque... Que la terre, le soleil, la lune, la mer et tous les êtres, ne sont point uniques, mais en nombre infini. (Id., Il, io85.)
aao. Cunt... Qu'il n'y a point dans la nature d'être qui soit seul de son espèce^ qui naisse et qui croisse isolé. (Id., Il, 1077.)
aai. ÔB^^'»* On est donc forcé de convenir qu'il s'est fait encore et encore ailleurs des agglomérations de matières semblables à celles que l'éther embrasse dans sa vaste circonférence. (Id., II, 1064.)
a a a. T^{... Montaigne a traduit avant de citer. (Diog. Llerce, IX,
a a 5. Cros... Que demain Jupiter couvre le ciel de nuages ou fasse resplendir le soleil dans un ciel pur, il ne pourra faire que ce qui a été n*ait point été, ni détruire ce que l'heure qui fuit a emporté sur ses ailes. (HoR., Od., III, xxix, 4}.)
aa6. Un grand pcnonnagt des nostres. Il s'agit de Tertullien, qui a dit : Quis ntgat Dtum esse corpus, et si Deus spiritus sit i
— Quod... Ils s'effrayent de ce qu'ils ont inventé. (Lucain» 1, 486.) a a 7. Noue... A qui seule il est donné de connaître les dieux et les
puissances célestes, ou de savoir qu'il est impossible de les connaître. (Id., I, 45a.)
— No/ij si.,. Enfle-toi à en crever, tu n'en approcheras pas encore. (HoR., Sat.j II, m, 19.)
aa9. Domitosque... Les Titans firent trembler les palais brillants du vieux Saturne, et tombèrent enfin sous les coups d'Hercule. (Id., Od., Il, XII, 6.) I
— Neptunm.,. Neptune ébranle de son trident redoutable les murs de Troie et renverse de fond en comble cette cité superbe; de son côté, l'impitoyable Junon se tient aux portes Scées. (Virg., ufin., II, 610.)
— - Hic, Là sont ses armes, là son char. (Id., ^/i., I, 16.)