‹ Les Essais de Montaigne: réimprimés sur l'édition originale de 1588, avecChapitre 243 sur 270 · TOME TROISIÈME · texte numérisé non relu

TOME TROISIÈME

par Poltrot de M^rë, un soir qu'accompagne de deux seuls gentilshommes, il se rendait des avant-postes à sa résidence de Comei. Voy. les Mimoins de Buktome, à Part, de M. dt Guise.

P. 116. Rabie,.. Dans la rage qui les emporte, ils ressemblent au rocher abrupt qui, perdant son point d'appui, se précipite tout à coup du haut de la montagne. (Juv., VI, 647.

117. Gratum..» On t'est reconnaissant de ce que tu as donnée la patrie un nouveau citoyen, pourvu toutefois que tu le rendes propre à la servir, soit dans la culture des champs, soit dans les travaux de la guerre, soit dians la pratique des arts. (Id., XIV, 70.)

118. Ora,», Sa face se tuméfie de colère, ses veines se gonflent et deviennent noires de sang, ses yeux étincellent d'un feu plus ardent que ceux de la Gorgone. (Ovide, De Arte amandi, lll, 5o3.)

122. Magno... Ainsi, lonque la flamme en pétillant s'allume sous un vase d'airain, l'eau, soulevée par la chaleur, frémit, bouillonne, déborde pleine d'écume, et une noire vapeur s'élève dans les airs. (Virg., i£/i.^ VII, 462.)

124. Et ncum,,» Et, qnerelleun avec eux-mêmes, ils se combattent à outrance. (CLAUDizif, In Eutrop,, l, 237.)

— Mugitus.,, Ainsi le taureau, lorsqu'il prélude au combat contre un rival, pouste des mugissements terribles, frappe l'air de ses cornes, charge les troncs d'arbre et dispene de tous côtés l'arène. (Virg., ^n„ Xn, io3.)

i3o. Voy. dans TAcrrE, Annal., IV, 45, le fait du paysan espagnol rapporté par Montaigne.

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