LIVRE PREMIER. i
P. 83. Desinit,., C'est le corps d*une belle femme avec une queue de poisson. (Horace, Art, poét.y 4.)
83. Cet cdict de janvier, L*édit de i562, qui accordait aux réformés l'exercice public de leur religion.
84. Le livret de s« œuvres que j*ay fait mettre en lumière, A Paris, en iSyi, chez Frédéric Morel.
— A cette pièce. « La Servitude volontaire. »
— Et dit Aristote, Voy. Morale à Nicomaquey VIII, i,
85. £/ cet autre que Plutarque, Voy. de l'Amitié fraternelle, c. 4.
— Tesmoing Aristippus. Voy. Diogène Laerce, II, 81.
86. Et ipse.,. Connu moi-même pour mon affection paternelle envers mes frères. (Horace, Od., II, 11, 6.)
87. Neque... Car je ne suis pas inconnu à la déesse qui mêle une douce amertume aux soucis de l'amour. (Catulle, LXVIH, 17.)
— Corne segue... Tel, par la chaleur et le froid, à travers montagnes et vallées, le chasseur poursuit le lièvre : il le désire tant qu'il fuit ; Ta-t-il atteint, il le dédaigne. (Ariosto, canto X, stanza 7.]
89. Quis est enim... Qu'est-ce, en effet, que cet amour d'amitié? D'où vient qu'il ne s'attache ni à un jeune homme laid ni à un beau vieillard? (Cicéron, Tusc.Quxst.tlW, 34.)
. 90. Amorem,., L'amour est l'envie d'obtenir l'amitié d'une personne qui nous attire par sa beauté. (Id., ibid., IV, 34.)
— Je revien à ma description de façon plus équitable et plus equable. C'est-à-dire: «Je reviens à la description d'une espèce d'amitié plus juste et plus égale que celle dont je viens de parler. »
— Omnino,,, L'amitié n'a son plein rayonnement que dans la maturité de l'âge et de l'esprit. (Cicéron, de Amicitia^ c. 20.)
P. 91. Quand Lxlius. Voy. Plutarque, Vie des Grecques, c. 5.
— . // escr'tpit une satyre latine excellente. Publiée dans le recueil cité plus haut.