LIVRE PREMIER iSç
P. 1 5 5 . Conjugis. . . Contrainte de s'arracher des bras de son nouvel époux, avant que les longues nuits d'une couple d'hivers eussent rassasié l'avidité de leur amour, (Catulle, LXVIII, 8i.)
i56. Le capitaine Rense, Voy. Martin du Bellay, Mé» moires, liv. II, fol. 86.
— Ei le mur en estant brusquement enlevé hors de terre recheut toutes-fois tout empanné (i588), tout empenné (1595). C'est-à-dire, « tout d'une pièce, perpendiculairement, comme une flèche empennée » . Empenné ne doit pas être considéré comme une variante de empanné; c'est le même mot orthographié différemment. A nasal était fréquemment pris pour e, et réciproquement, au XVI® siècle.
— Jason Phereus, Voy. Pline, Nat» Hist,, VII, 5o,
— Le peintre Protogenes. Id., ibid,, XXXV, 10.
iSy. Isabel, royne d'Angleterre, ayant à repasser de Zelande en son royaume. En i3 26. Voy. Froissart.
— TaurdjuaTov.,, Vers de Ménandre, que Montaigne traduit après l'avoir cité.
— Icetes, Voy. Plutarque, Vie de Timoléon, c. 7.
i58. Ignatius, père et fils, Voy. Appien, Guerres eiviles, IV, page 969.
162. Proptereaque.., Et que, pour cette raison, presque tous les êtres sont couverts ou de cuir, ou de poil, ou de coquilles, ou de callosités, ou d'écorce. (Lucrèce, IV, 936.)
i63. Le roy Massinissa, Voy. Cicéron, de Senect., c. 10.
— Et le roy Agesilaus, Voy. Plutarque, Vie d'Agésilas,
— Cxsar, dict Suétone, Dans la Vie de César, c 58.
— Hérodote dit, Liv. III, c. 12.
164. Tarn,,, Qui, tête nue, bravait la pluie et les torrents du ciel. (SiLius Italicus, I, 2 5o.)
— Celuy que les Polonnois ont choisi pour leur roy après le
nostre. Les Polonais choisirent Etienne Bathory après le duc d'Anjou» qui était retourné en France pour y régner sous le nom de Henri Ili, en 1574.
P. 164. Varro dict. Voy. Pline, Nat. Hist., XXVIII, 6.
— le capitaine Martin du Bellay dict. En ses Mémoires, liv. X, fol. 478,
i65. Nudaque ,. Le vin gelé conserve la forme du vase qui le contenait ; on ne le boit pas liquide, la distribution en est faite par morceaux. (Ovide, Trist., III, 10, 2 3.)
— Où le lieutenant de Mithridates avoit livré bataille. Voy. Strabon, liv. VII, p. 507.
— Les Romains souffrirent grand desadvantage. Voy. TiTE-LivE, XX, 54.
— La retraitte des Grecs, Voy. Xénophon, Expédition de Cyrus, IV, 5.
— Alexandre vit une nation. Voy, Quinte - Curce, VII, 3.
167. Virtutem... Ils ci oient que la vertu n*est qu*un mot et que le bois sacré n*est que du bois vulgaire. (Horace, Epist,, I, VI, 3i.)
— Sunt qui... Il y a des gens qui ne conseillent que ce qu'ils croient pouvoir imiter. (Cicéron, Tuscul.^ II, i.)"~ Le texte de Cicéron est un peu différent : Reperiebantur nonnulli qui nihil laudarent nisi quod se imitari posse confiderent.
— Quam vereri,.. Laquelle (la vertu) ils devraient respecter, lors même quMls ne pourraient la comprendre. (Cicéron, Tuscul. Qusest., V, 2.)
168. En cette grande bataille de Potidée. Voy. Cornélius NÉPOs, Paus.f c. 1, et Hérodote, IX, 70. — Il s'agit de la bataille de Platée, et c'est par inadvertance que Montaigne a écrit Potidée.
170. 5/7... Que, de son vivant, Caton soit plus grand même que César! (Martial, VI, 32.)