‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 127 sur 317 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

P. 171. £/ inpictum... Et Caton invaincu, ayant vaincu la mort. (Manilius, Astronom., IV, 87.)

— Victrix... La cause victorieuse plut aux dieux, la cause des vaincus à Caton. (Lucain, I, 128.)

— Et cuncta... L*univers à ses pieds, hormis le fier Caton. (Horace, Od., II, i, 2 3.)

— Et It maisire du cœur. Ou du chœur, comme nous écririons aujourd'hui, c'est-à-dire le coryphée, le premier de tous.

— His.., Et Caton qui leur dicte des lois. (Virgile, jEn,, VIII, 670.)

172. Antigonus seut très-mauvais gré. Voy. Plutarque, Vie de Pyrrhus, vers la fin.

— Charles de Bourgoigne. Tué devant Nancy, en 1477.

— En la bataille d*Auroy. Ou d'Auray. près de Vannes. Cette bataille fut livrée sous Charles V, en 1864.

— Et cosi... Ainsi l'âme couvre ses passions d'un masque, triste sous un visage gai, gai sous un visage triste. (Pétrarque, fol. 2 3.)

— Quand on présenta à Csesar. Voy. Plutarque, Vie de César, c. i 3.

173. Tutumque.., Et, dès qu'il crut pouvoir s'attendrir sans péril sur son gendre, il feignit de pleurer et tira quelques gémissements d'une poitrine joveuse. (Lucain, IX,

— Hseredis,,. Les pleurs d'un héritier sont des ris sous le masque. (Publius Syrus, apud A. Gellium, XVII, 14.)

174. Estne.., Vénus est-elle odieuse aux nouvelles mariées, ou celles-ci se moquent-elles de la joie de leurs parents par toutes les larmes fausses qu'elles versent en abondance au seuil de la chambre nuptiale? Que je meure, si ces larmes sont vraies ! (Catulle, LXVl, i5.)

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