Le vieux Caton. Voy. Plutarque, Caton le Censeur, c
— Scipion Mmilianus, Voy. Valère Maxime, IV, 111, i3.
— // ne fut taxé que cinq sols et demy. Voy. Plutarque, Vie des Gracques^ c. 4.
— On tient qu'Homère, Voy. Sénèque, Consol. ad Helviam, c. 12.
279. Dum... Ce que nous désirons nous semble préférable à tout le reste. Avons-nous la chose rêvée, nous en désirons une autre, et notre soif est toujours aussi insatiable. (Lucrèce, III, 1095.)
280. Nam... Voyant que les mortels ont à peu près tout ce qui leur est nécessaire, et que cependant, avec des richesses, avec des honneurs, avec de la gloire, avec des enfants bien nés, ils n'échappent pas encore aux chagrins domestiques, et n'en sont pas moins en butte à mille agitations contraires, il comprit que tout le mal vient du vase même, qui, corrompu intérieurement, gâte tout ce qui y est versé de bon. (1d., VI, 9.)
i6o NOTES
P. 280. Communi.,. Passage du de Btllo civili, 11, 4, que Montaigne traduit après l'avoir cité.
281. Je trouve bonne l'opinion de celuy. D* Alexandre, suivant Quintilien, II, 20.
282. Democritus disoit, Voy. Plut arque, de Placit. philosoph., IV, 10.
286. H se dit d'aucuns^ comme d'Alexandre le Grand, Id., Vie d'Alexandre, c. i.
— Mulier,,, Vers de Plaute, MostelL, acte I, se. m, V. 116, dont Montaigne donne la traduction.
287. Rides nos,.. Tu te ris de nous, Coracinus, parce que nous ne sentons rien; j'aime mieux ne rien sentir que sentir bon. (Martial, VI, lv, 4.)
— Posthume.,, Qui sent toujours bon sent mauvais. Posthumus. (Id., II, xii, 14.)
— Namque... Je sens plus subtilement les mauvaises odeurs qu'un chien de chasse ne subodore le sanglier dans sa bauge. (Horace, Epod., XII, 4.)