Anacharsis s'estonnoit. Voy. Diogène Laerce, I
— Platon défend aux enfants. Dans les Lois, liv. Il, p. 58 1 et suiv.
2 0. Si muniix... Au cas où le vin s'attaquerait au sage. (Horace, Od., III, xxviii, 4.)
— Siilpon. Voy. Diogène Laerce, II, 120.
— Pareille cause. Id., IV, 44,
21. Sudores... Sous le coup de ta terreur, le corps pâlit et se couvre de sueur, la langue s'embarrasse, la voix s'éteint, la vue se trouble, les oreilles tintent, les membres fléchissent, toute la machine s'effondre. (Lucrèce, III, i55.)
— Humani... Qu'il ne s'imagine pas être à l'abri des accidents humains! (Térence, Heaut,, act. I, se. i, v. 25.)
22. Sic faiur... Ainsi parlait Enée en pleurant, et sa flotte voguait à pleines voiles. (Virgile, ^n., VI, i.)
— Nostre Plularque, Voy. Vie de Publicola, c. 3.
— Quand nous oyons nos martyrs. Allusion à saint Laurent sur son gril, d'après Prudence, liv. des Couronnes, hym. 2, V. 401.
— Quand nous oyons en Josephe. Voy. de Maccab., c. 8.
— Laissons cette autre secte. Celle des Stoïciens, fondée par Zenon.
— La secte estimée la plus molle. Celle d'Épicure.
— Occupavi... Je t*ai matée, ô Fortune! je t'ai réduite à l'impuissance; j'ai bouché toutes les avenues par où tu pouvais arriver jusqu'à moi. (Cicéron, Tusc. Quaest., V, 9.)
— Quand Anaxarchus. Voy. Diogène Laerce, IX, 58.
2Î. Mccvsisiv... (Aulu-Gelle, IX, 5; Diogène Laerce, VI, 3.) Montaigne a traduit ces mots avant de les citer.
i66 NOTES
P. 23. Quand Epicurus, Voy. Sénèque, Epist. 66 et 92.
— Spumaniemque... Dédaignant ces animaux timides, il appelle de ses vœux quelque sanglier écumant, ou un lion à la fauve crinière qui descende de la montagne. (Virgile, jEn., IV, i58.)
24. £f comme Platon dict, Voy. Sénèque, de Tranquillitaie animi, c. i5.
— Aussi dit Aristote. Dans les Prob'lem.y sect. 3o.
•— Platon argumente ainsi. Dans le Timée^ p. 543.
2 5. Cea. Négrepont, île de TArchipel.
2 5 et 26. Philippus.,, Agis... Antigonus... Antipater, Voy. Plutarqjje, Apophthegmes des Lacédémoniens,