‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 157 sur 317 · LIVRE SECOND · texte numérisé non relu

LIVRE SECOND

P. 54. J« ne sçay d'où je tiens ce conte. Il est de Froissarl, vol. IV, c. 87.

56. Nemo.,. Nul ne se réveille, quand une fois il s*est endormi dans la mort. (Lucrèce, III, 942.)

— Canius Julius, Voy. Sénèque, de Tranquillitate animi, c. 14.

57. Jus... Mourant, il avait encore cet empire sur luimême. (LucAiN, VIII, 636.)

60. Perche, dubbiosa... Car, encore incertaine de son retour, Tâme étonnée ne peut s'affermir. (Tasso, Gerus. lib., canto XII, st. 74.)

61. Corne.,. Comme quelqu'un qui, moitié éveillé, moitié endormi , tantôt ouvre les yeux et tantôt les ferme. (Id., ibid., VIII, 26.)

62. Vi morbi... Nous voyons parfois de ces malheureux qui, sous la violence du mal, tombent comme foudroyés : l'écume leur sort de la bouche; ils gémissent, leur corps tremble; hors d'eux-mêmes, ils se raidissent, se tordent, halètent et s'épuisent en toutes sortes de mouvements convulsifs. (Lucrèce, III, 485.)

— Vivit... Il vit sans savoir qu'il vit. (Ovide, Trist.j I, ni, 12.)

63. Hune... J'exécute des ordres, dit Iris, et je t'affranchis de ton corps en coupant le cheveu blond consacré au dieu des Enfers. (Virgile, £n., IV, 702.)

64. Semianimesque.., Les doigts mourants se contractent et ressaisissent le fer qui leur échappe. (Id., jEn.y X, 396.)

— Falciferos... On dit que des chars armés de faux coupent les membres des combattants avec tant de raideur qu'on les voit palpiter à terre avant que la douleur du coup soit allée jusqu'à l'âme. (Lucrèce, lll, 643.)

66. Ut tandem... Lorsque enfin mes sen^ reprirent quelque vigueur. (Ovide, Trist.y I, m, 14.)

67, Or, comme dict Pline. Dans Nat. Hist.y XXII, 24.

lya NOTES

P. 68. In vitium,,. « Souvent la peur d*un mal nous conduit dans un pire », a traduit Boileau. (Horace, Ar/po^/., v. 3i.)

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