Le philosophe Antisthenes, Voy. Diogène Laerce* VI
181. Nom jam... Loin de nous plaindre de notre dissolution, nous nous réjouirions plutôt de partir et de laisser notre dépouille mortelle, comme le serpent change de peau ou comme le cerf se défait de son vieux bois. (Lucrèce, III, 612.)
— Je veuil... (S. Paul, Ép. aux Philipp., c. 1, v. 2 3.)
— La force du discours de Platon. Voy. entre autres CicÉRON, TuscuL, I, 34.
— Diogenes plus brusquement. Voy. Diogène Laerce, VI, 39,
i82 NOTES
P. 182. Et ce que dit Plato. Dans les Lois, liv. X, a commencement.
— //$ establissent, dit-il. Voy. Platon, République^ I, p. 33o.
i83. //$ recitent de Bion. Voy. Diogène Laerce, IV, 4.
i85. Les choses invisibles de Dieu, dict saint Paul. Voy. Épitre aux Romains, c. i, v. 20.
— Atque... Dieu n'envie pas à la terre l'aspect du ciel : en le faisant sans cesse rouler sur nos têtes, il se dévoile sous tous ses aspects, il s'offre lui-même à nous et s'inculque en nous; il veut être clairement connu, il nous montre qui il est par son œuvre et nous enseigne à méditer ses lois. (Manilius, IV, 907.)
— Si mon imprimeur... Aucune édition des Essais publiée par Montaigne ne porte de vers préliminaires.
186. Si melius... Si vous avez de meilleurs arguments, produisez-les, sinon soumettez- vous. (Horace, Epist., I, v, 6.)
188. Oj yùp... Car Dieu ne permet pas qu*un autre que lui s'enorgueillisse. (Hérodote, VII, 10.)
— Deus superbis... Dieu résiste aux superbes et fait grâce aux humbles. (S. Pierre, Epist. I, c. v, v. 5.)
— L'intelligence est en touts les dieux, dit Platon. Dans le Timée, t. III, p. 5i.
— Car sainct Augustin. Voy. de Çivit. Dei, XXI, 5.
190. Cum... Quand on contemple au-dessus de sa tête les immenses voûtes du monde et les astres brillants dont elles sont constellées, et qu*on vient à réfléchir sur les révolutions de la lune et du soleil. (Lucrèce, V, i2o3.)
— Quorum igitur... Pour qui dirons-nous donc que le monde a été fait? C'est sans doute pour les êtres animés qui ont Tusage de la raison, savoir, les dieux et les hommes, qui sont les plus parfaits de tous les êtres. (Cicéron, de Nat, deor., II, 54.)