‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 172 sur 317 · Comme Apollonius Thyaneus. Voy. Philostrate, Vte · texte numérisé non relu

Comme Apollonius Thyaneus. Voy. Philostrate, Vte

i84 NOTES

d'Apollonius de Tyane, I, 20, — Melampus, dans Apollo- DOREy I, 9, II. — Tirésias, dans Id., III, 6, 7.

P. 194. // ^ a des nations qui reçoivent un chien pour leur roy, Voy. Pline, Nat. Hist., VI, 3o.)

— Platon en sa peintur-e de Vaage doré. Dans le Politique, t. II, p. 273.)

195. Et mutx... Et les animaux domestiques et les bêtes féroces font entendre des cris différents, selon que la crainte, la douleur ou la joie les agite. (Lucrèce, V, 10 58.)

196. Non a//a...C*est pour cette raison que nous voyons les enfants suppléer par des gestes à la voix qui leur manque. (Id., V, 1029.)

— E*l silentio... Le silence même a son langage : il prie et se fait entendre. {Aminta del Tasso, atto II, nel coro, V. 34.)

197. Un ambassadeur de la ville d'Abdere.Woy. VLVTkR.- QUE, Apophthegmes des Lacédémoniens.

— His.., A ces signes et à cette police admirable, des sages ont jugé que les abeilles renfermaient une parcelle de la divine intelligence et avaient une âme. (Virgile, Géorg,,

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