LIVRE SECOND i
P. 201. Tesmoing Us mères lacedemoniennes, Voy. Plu- TARQUE, Vie de Lycurgue, c. i3.
— Sentit.., Car chaque animal sent sa force et ses besoins. (Lucrèce, 5, io32.)
202. Et tellus,.. A l'origine , la terre produisait d'ellemême et fournissait à Thomme les riches moissons et le raisin joyeux, les fruits mûrs et les gras pâturages. Aujourd'hui, à peine accorde-t-elle ses richesses à notre travail ; nous en sommes réduits à épuiser nos bœufs et les forces du laboureur. (Id., II, II 57.)
204. Comment ne parleraient elles? — Elles (les bêtes nommées au commencement de la page 20 3.)
— Ces/... Ainsi, dans une noire fourmilière, on voit des fourmis s*aborder, chacune peut-être pour épier les desseins et la fortune de l'autre. (Dante, il Purg., c. XXVI, v. 34.)
— // me semble queLactance. Voy. Inst. Divin., lU, 10.
— Aristote allègue à ce propos. Dans Hist, des anim., I, IV, c. 9.
— Varixque... Divers oiseaux changent de voix selon les différents temps; il en est même à qui une nouvelle saison inspire un nouveau ramage. (Lucrèce, V, 077, 1080, 1082, io83.)
20 5. Indupedita.., Tout porte les chaînes de la fatalité.