Ixoruvâç. Ténébreux
— Clarus,,. C'est par l'obscurité de son langage que Heraclite s'est attiré la vénération des ignorants. Les sots, en effet, n'estiment et n'admirent que ce qui leur est présenté en termes énigmatiques. (Lucrèce, I, 640.)
— Qui requirunt,.. Ceux qui recherchent ce que nous pensons de chaque chose sont trop curieux. Ce principe en philosophie de disputer de tout sans décider sur rien , établi par Socrate, repris par Arcésilas, affermi par Carnéade, a fleuri jusqu'à nos jours. Nous sommes de l'école qui dit que le faux est partout mêlé au vrai et lui ressemble si fort qu'il est impossible de les discerner d'une manière certaine. (Cicéron, deNat, deor.^ I, 5.)
— Clytomachus affermoit, Voy. Cicéron, Acad., Il, 45.
293. Chrysippus, dans les Contredits des philosophes stoïques de Plutarque, dit tout le contraire de ce que Montaigne lui fait dire ici.
— Cictro reprend aucuns de ses amis. Voy. de Offic,
— Us philosophes Cyrenaïques. Voy. Diogbne Labrcb,
--Zenon. Id., VIII. 52.
P. 293. Parum mihi p/aceanf... J'estime peu les lettres qui n*ont pas servi à rendre vertueux ceux qui les pratiquent. (Salluste, BelL Jug,, c. 85.)
294. Socrates disait que ie$ sages femmes... Dans le Théétète de Platon.
296. Les œuvres de Dieu.,. (Plut arque, des Oracles qdî ont cessé f c. 2$, traduction d'Amyot.)
— Semblable à celuy qu'Empedocles. Voy. Cicéron, Acad., II, 5.
— Cogitationes... Les pensées des mortels sont timides; leur prévoyance et leurs inventions sont incertaines. (Sa^ gesse, IX, 14.)