‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 192 sur 317 · LIVRE SECOND · texte numérisé non relu

LIVRE SECOND

mère du inonde, et des dieux et des rois. (Valerius Soranus, ap. S. AuGUST., de Civit. Dei, VII, 9 et 11.)

P. 7. De toutes les religions que saint Paul, Voy. Actes des Apôtres, XVII, 23.

8. La lumière commune... (Ronsard, Remonstrances au peuple de France.)

— Thaïes, qui le premier, etc., elc... Toute cette exposition théologique est tirée en grande partie de Cicéron, de Nat. deor,, 10, 11, etc.

10. Diogenes Apolloniates, que c'est l'aage. Au lieu de Vaage, lisez Vair, conformément à la version de Cicéron, de Nat. deor.f I, 12 : Aer quo Diogenes Apolloniates utitur deo. D^ailleurs il est question plus loin, page 5o, de l*air de Diogène,

— Ego deum... Quant k moi, j'ai toujours pensé qu'il existait une race de dieux, j'entends une race céleste, indifférente aux actions des hommes. (Ennius, apud Cic, de Divinat., H, 5o.)

11. Quae... Toutes choses qui sont indignes des dieux et qui n'ont rien de commun avec leur nature. ( Lucrèce, V,

— Formx.., On donne le signalement de ces dieux, on dit leur âge, les ornements dont ils sont revêtus, leurs généalogies, leurs mariages, leurs alliances; on les apparie à notre imbécillité humaine, on les fait sujets aux mêmes passions, amoureux, jaloux, chagrins, colères. (Cicéron, de Nat. deor., II, 28.)

12. Quid... A quoi sert d'introduire dans nos temples la corruption de nos mœurs, ô âmes pleines de la terre et vides du ciel? (Perse, Sat., II, 62 et 61.)

— Dict Cicero. Dans Tuscul., I, 26.

— Dit Varro. Cité par S. Augustin, de Civit, Dei, XVIII, 5.

i3. Secreti... Là, au fond d'un bois de myrtes où con-

duisent des sentiers perdus, se cachent les victimes de Tamour; elles ont emporté dans la mort leurs soucis de la terre. (Virgile, JEn., VI, 443.)

P. i5. Dict satnct Paul. Voy. Corinth,, I, 2, 9, d*après ISAÏE, LXIV, 4.

— Hector... Hector était bien lui-même alors qu'il vivait et combattait , mais son cadavre traîné par les chevaux d'Achille, ce n'était plus Hector. (Ovide, Trist., Ul, xi, 27.)

— Quod... Ce qui change est dissous, donc périt : les parties désagrégées, il n'y a plus de corps. (Lucrèce, III,

16. Des cendres d'un phanix s'engendre, dit-on , Voy. Pline, Nat. Hist., X, a.

— Nec... Et si le temps rassemblait la matière de notre corps après qu'il a été dissous, et que, reconstituant ce corps tel qu'il est aujourd'hui, il lui rendît la vie, cela ne s'appliquerait plus k nous, dès qu'il y a eu interruption dans le cours de notre existence. (Lucrèce, III, 859.)

16. Scilicet... Ainsi, l'oeil arraché de son orbite ne peut voir aucun objet hors du corps. (Id., III, 562.)

I 7 . Inter. . . Dès que la vie est interrompue , tout mouvement abandonne les sens. (Id., III, 872.)

— Et nihil... Cela ne nous est de rien, puisque nous sommes formés de l'union de l'âme et du corps. (Id., III, 85;.)

1 8. C'est plus grande présomption, dict Plutarque. Voy. le traité Pourquoi la justice divine diffère quelquefois la punition des maléfices, c. 4.

Page 1