LIVRE SECOND
P. 47. La garse miUsienne, Voy. le Théétètt de Platon, I, p. 173. Platon parle d'une servante, non de Milet, mais de Thrace, et ne dit pas que celle-ci ail mis quelque chose sur le passage de Thaïes pour le faire broncher,
— Quod est... Ce qui est k nos pieds, nous ne le voyons pas, mais nous allons scrutant les plages du ciel. (Extrait d'une tragédie d*Iphi$énie, apud Cic^ de Divinat., II, i3.)
— Comme dit Socrates en Platon. Dans le Théétète, I,
48. Quœ... Ce qui maîtrise la mer, ce qui règle les saisons; si les astres ont leur mouvement propre ou obéissent à une force étrangère; pourquoi le disque de la lune croît et décroit régulièrement; enfin comment l'harmonie générale résulte de la discorde de toutes choses. (Horace, Epist., I, XII, 16.)
— Mais comme une impression spirituelle face une telle faucée dans un subject massif et solide. C'est-à-dire : « Mais comment une impression spirituelle peut arriver à une pareille intensité d'action dans un sujet corporel. »
49. Omnia incerta... Toutes ces choses sont impénétrables à la raison humaine et restent cachées dans la majesté de la nature. (Pline, II, 37.)
— Modus... Le lien par lequel l'esprit adhère au corps est admirable et ne saurait être compris par l'homme, et cependant cette union est l'homme même. (S. Augustin, de Civit. Deiy XXI, 10.)
52. les philodoxes de Platon, Selon la définition de Platon, République, V, in fine, « gens entêtés de leurs opinions, quelle qu'en soit la valeur » .
55. Ignoratur... On ne connaît pas la nature de l'âme : naît-elle avec le corps, ou, au contraire, y est-elle introduite au moment de la naissance ? périt-elle avec lui, ou va-t-elle visiter les sombres abîmes? enfin, passe-t-elle, par l'ordre des dieux, dans le corps des animaux ? (Lucrèce, I,
UJ.)
Montaigne, VII. 17
P. 55. A Crates et Dicxarchus. Voy. Sextus Empiricus« Pyrrhon. Hypotyp.^ Il, 5, et Cicàron, Tasc,, I, lo.
— A Platon. Voy. les Lois, X, p. 668.
— A Thaïes... à AscUpiades, Voy. Plutarque, de Plac. philos,, IV, a.
— A Parmenides. Voy. Macrobe, in Somn, Scip., I, 14.
— A EmpedocUs. Voy. Cicéron, Tusc., 1,9.
»• Sanguineam.,. Il vomit son âme de sang. (Virgile^ ^n., IV, 349.)
— A Possidonius. Voy. Diogène Laerce, VIII, i 56.
— Citantes et Galen. Voy. Galun, Quod animi mores sequantur corporis temperamentum.
— Igneus... Les âmes ont la vigueur du feu et une céleste origine. (Virgile, i£n., VI, 73o.)
— A Hypocrates. Voy. Macrobe, in Somn. Scip., I» M-
— A Varro. Voy. Lactance, de Opif. Dei, c. 17, n* 5.
— . A Zeno, Voy. Cicbron, Tusc, I, 10.
— A Heraclides Ponticus, Voy. Stobâs, Eclog. phys.^ l, 40.
— A Xenocrates. Voy. Macrobe, in Somn. Scip., I, 14.
56. Habitum,., Une certaine habitude vitale du corps que les Grecs appellent harmonie. (Lucrèce, III, 100.)
— N'oublions pas Aristote, Voy, CiciaoN, TuscuL, I, 10.
— Seneca, Dans Natur, quœst,, VII, 14.
— Lactance. Dans de Opif. Dei, c. i 7 .
,— Dict S. Bernard. Dans Ub. de Anima, c I, p. 1048.