LIVRE SECOND
P. 56. Hipocrates et Hierophilus. Voy. Plutarque, des Opinions des philosophes, IV, 5.
— Democritus et Aristote, Voy. Sextus Empiricus, adv. Mathem., p. aoi.
— Vt... Comme lorsqu'on dit que la santé appartient au corps^ sans que pour cela elle fasse partie de l'homme en santé. (Lucrèce, III, io3.)
- — Hic, . . Car c'est là qu'on se sent palpiter de crainte et de terreur, là qu'on éprouve les douces émotions de la joie. (ID., III, 142.)
•— Harum sententiarum,.. De toutes ces opinions quelle est la vraie? Un dieu seul peut le savoir. (Cicéron, Tusc.y
— Heraclitus. Voy. Diogène Laerce, IX, 7.
57. Les stoïciens, Voy, Plutarque, des Opinions des ,philosophes, IV, 5.
— Erasistratus. Id., ibid,
— Empedocles. Id., ibid,
— Comme aussi Moyse. Voy. Genèse ^ IX, 4; Lépitiq.. VU, a6, etc.
— Sfrato. Voy. Plutarque, des Opinions des philosophes, IV, 5.
— La raison pourquoy Chrysippus, Voy. Galien, de Plaçais Hippocratis et Platonis, II, 2.
— Voylà Platon qui définit l'homme, Voy. Diogène Laerce, IV, 40.
— Quo. facie... Quelle figure a l'âme et où elle loge, voilà ce qu'il ne faut pas chercher à connaître. (Cicéron^,
TUMT., I>28.)
— • Voy/à les stoïciens, Voy. Sénèque, £p/*/. 57.
•58. Comme dit Plutarque, Dans la Vie de Thésée, préambule. ;
ai2 NOTES
P. 59. Qu*un nombre infini de lettres grecquti, Voy. CicÉRON, de Nat. deor., II, 37.
— Dit Zenon. Id.» ibid,, III, 9.
— Cotta. Id., ibid.