XV
— On preschoit Solon. Voy. Diogène Laerce, I, 63.
— La femme de Socrates. Id., II, 3 5.
128. Arcesilaus disait n*estre considérable en la paillardise, de quel costé on le fust... C'ett^-dire : «Quand on est paillard, il n'est pas plus répréhensible de l'être d'une façon que de l'autre, le mal étant le même de tous les c6tés. » Voy. Plutarque, Règles et Préceptes de. santé, c. 5.
— Et obscanas... Quant aux plaisirs obscènes, Epicure pense que, si la nature les demande, on doit moins s'arrêter à la naissance et au rang qu'à l'âge et à la figure. (Cicéron, Tusc, V, 33.)
— Ne amores... Les stoïciens ne pensent pas que des amours saintement réglées soient interdites au sage. (Id., de Finibus bonorum et malorum, lll, 20.)
— Quxramus... Voyons (disent les stoïciens) jusqu'à quel âge on doit aimer les jeunes gens. (SéNÈQUE, Epist. i23.)
— Le reproche de Diogarchtu à Platon. Voy. Cicéron, Tusc, IV, 34.
129. Chrysippus disoit. Voy. Plutarque, Contredit* des philosophes stoiques, c. 3 1 .
i3o. A Hippoclides. Voy. Hérodote, VI, 129.
— Metrocles. Voy. Diogène Laerce, VI, 94.
i3i. Machus... Jadis mari d'Aufidie, Scéviaut, te voilà devenu son tmadt, aujourd'hui qu'elle est U femme de celui
qui était autrefois ton rival. Elle te déplaisait quand elle
était à toi, pourquoi te plaît-elle depuis qu'elle est à un
autre? Es-tu donc impuissant dès que tu n'as plus rien à craindre? (Martial, III, 70.)
P. iii.NuUui,,,'l\ n'est personne dans la ville, 6Cécilianus ! qui ait voulu voir ta femme gratis lorsque ses approches étaient libres; mais, maintenant que tu la fais garder, les adorateurs abondent. Tu es un habile homme. (Id., I, 74.)
— On demanda à un philosophe. Ce conte qu'on fait de Diogène le Cynique « n'est fondé sur le témoignage d'aucun ancien écrivain », si l'on en croit Bayle. Voy. son Dictionnaire, art. Hipparchia.
i3i. Heraclitus et Protagoras. Voy. Sextus Empiricus, Pyrr. Hjpot., I, 29 et Sa.
— Un grand et religieux autheur. S. Augustin, de Civit. Deiy XIV, 20.
— Car Diogenes, Voy. DiocàNE Laerce, VI, 69.
-— C'est respondoit-il. Id., VII, 58.
— Et Hipparchia. Id., VI, 96.
i36. Sur ce mesme fondement qu'avoit Heraclitus. Voy. Sextus Empiricus, Pyrr. Hypot., I, 29.
— ' Democritus. Id., adv. Math., c. i65.
— 1€« Cyrenajens. Ou Cyrenaïques. Voy. Cicéron, Acad. , II, 7.
— Protagoras estimoit. Id., ibid,, II, 46.
— Platon a voulu. Dans le Phédon, p. 66, etc., et dans le Thiitète, p. 186, etc.
137. Vira... Ce sont les voies par lesquelles ^évidence pénètre dans le sanctuaire de l'esprit humain. (LucaicE, V, io3.)
— Inpenies... Vous reconnaîtrez que la notion du vrai nous vient primitivement par Jes sens ; et le témoignage des