‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 228 sur 317 · LIVRE SECOND aSy · texte numérisé non relu

LIVRE SECOND aSy

f aratson de mes qualités et de mes mœurs arec celles de mon temps. »

P. 2 36. Apollonius disoit, Voy. Philostrate, p. 409.

— AristoU estime. Dans Morale à Nicomaquef IV, 8.

— Et par ce qu'il sert, C*est-à-dire : « Et parce que cela lui sert. »

237. Qui est un mot de l'ancien Metellus Macedonicus. Voy. AuRELius Victor, de Vir, illustr,, c. 66.

— Quo quis,.. Plus un homme est fin et adroit, plus il -est odieux et suspect, s*il perd sa réputation d'honnêteté. (CiCBRON, de Offic, II, 9.)

2 38. Diroyent quelque chose à un prince. Cest-à-dire : « Ceux qui, dans les affaires d'Etat, admettent qu'on fasse "fléchir la bonne foi et la conscience, pourraient parler dans ce sens à un prince, avec quelque apparence de raison. »

— Lors que, de mon tnfance, il fit descendre son armée ^ Otrante. En iSSy. Montaigne avait alors quatre ans.

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