‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 296 sur 317 · Par une drogue si mortelle. Par la guerre civile · texte numérisé non relu

Par une drogue si mortelle. Par la guerre civile

— Disait Favonius. Voy. Plutarque, Vie de Marcus Brutus, c. 3.

— Platon, de mesme, Voy. Epist, 7 à Perdiccas,

279. Undique,,, Tant il y a de trouble et de désordre dans toutes nos campagnes ! (Virgile, Buco/., I, 11.)

— Nihil... Rien déplus trompeur que la superstition, qui couvre ses crimes de l'intérêt desdieuj^. (Tite-Live, XXXIX, ■ 6.)

— Selon Platon. Dans sa République^ II, 4.

280. Qux... Ce qu'ils ne peuvent emporter ou emmener, ils le détruisent, et leurs bandes criminelles vont jusqu'à incendier d'innocentes chaumières, (Ovide, Trist.^ III, x, 65.)

— Mûris,,, Nulle sûreté dans les villes, et les campagnes sont dévastées. (Claudien, in Eutrop,, I, 244.)

— Perspicuitas... Car la dispute affaiblit l'évidence. (CicÉRON, de Nat, deor.^ III, 4.)

P. 281 . SU.., Que je conserve seulement ce qui m'appartient, même moins, s*il le faut, et que je puisse vivre ce qui me reste de vie, si les dieux veulent m*accorder ce reste. (Horace, Epist.y I, xviii, 107.)

283. Potentissimus.,, Le plus puissant est celui qui est maître de lui-même. (Sénèque, Epîst. 90.)

2^4. Tantum.., Nous ne sentons des maux publics que ce qui nous touche. (Tite-Live, XXX, 44.)

— Mai$ non qu'à la comparaison. C'est-à-dire : « Mais ce n'était que par la comparaison. »

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