Quel usage il tirait de son commerce avec les livres
227. Ce qu'il dit de sa bibliothèque, 229 et suiv. Se délivrait d'une passion par une autre, 240. S'est ordonné d'oser dire tout ce qu'il osait faire, 254. Pourquoi il aimait à rendre sa confession publique, 2 56 et suiv. Comment il fut porté à se marier, 266.
(Tome VI.) Ce qu'il jugeait de la langue française, 4. Pourquoi, en écrivant, il aimait i se passer de livres, Plutarque excepté, et à composer dans la solitude, 5 et suiv. Avait une tendance à imiter, 7 et suiv. Ce qu'il faisait le mieux^ c'était par inspiration et à l'improviste, 8. N'aimait
pas à être interrompu lorsqu*il parlait, 9, Son goût en amour, 22. Fort libre dans ses paroles; comment il excuse cette licence, 28. Se conduisait avec bonne foi et discrétion dans ses amours, 29 et suiv. Estimait Tamour salutaire, pris avec modération, 36. Ne pouvait souffrir ni coche, ni litière, ni bateau, 46. N*a jamais souhaité des postes élevés, 73 et suiv. Aurait préféré une vie tranquille et sans dignité à celle de Régulus, 74. N'aimait ni à maîtriser, ni à être maîtrisé, 76. Souffrait sans peine d*être contredit en conversation, 84 et suiv. Pourquoi il se méfiait de Thabileté d*un homme lorsqu'il le voyait dans un grand poste, io5. Aimait à railler et à être raillé, 1 10. Comment il s'y prenait pour juger d'un ouvrage d'esprit dont l'auteur le voulait faire juge, ibid. et suiv. Plaisante sur le dessein qu'il a pris d'enregistrer ses propres fantaisies, 119. Était plus sage et plus modéré dans la prospérité que dans l'adversité, 122. Pourquoi il aimait à voyager, I23 et suiv. Etait peu sensible au plaisir de bâtir et à d'autres plaisirs d'une vie retirée, 128 et suiv. Préférait se fier à ses domestiques que de gouverner son ménage de trop près, 1 3 1 et suiv. Nullement enclin à thésauriser, mais habile à dépenser, 1 3 5 et suiv. Redoute les répétitions dans son livre par faute de mémoire, 146. Ne pouvait nullement se fier à elle, 148. Faisait des additions à son livre, mais n*y corrigeait rien, 149. Ne se mêle ni d'orthographe ni de ponctuation, et laisse ce soin à d'autres, 1 5 1 . Se félicite que sa maison ait échappé au pillage pendant les guerres civiles; mais il regrette de devoir cette bonne fortune plus au hasard qu'à la justice, 1 52 et suiv. Était esclave de sa parole, 154. |Etait si ennemi de la contrainte qu'il comptait à profit l'ingratitude des personnes avec lesquelles il était lié, i56. Se félicitait de ne rien devoir aux princes, 157 et suiv. Sa tendresse pour Paris, 164. Regardait tous les hommes comme ses compatriotes, i65. Avantages qu'il trouvait à voyager et comment il voyageait, 166 et suiv. Pourquoi il aimerait mieux mourir ailleurs que chez lui, 174 et suiv. Ce qu'il gagne à publier ses mœurs, 177 et suiv. Ses préparatifs par rapport à la mort, 181 et suiv. Sa manière de voyager, 184. De quel genre de mort il s'accommoderait le mieux, ibid, et suiv. Se
prête aux différents usages et aux manières de chaque pays, 187 et suiv. Regrette de n*avoir pas eu un compagnon de voyage avec qui il s'entendît bien, 189. Raisons qui auraient pu Tempêcher de voyager et ce qu'il y répond, 1 90 et suiv- Pourquoi obligé de se peindre tel qu'il est, 197. Peu propre au maniement des affaires publiques, 198 et suiv. Pourquoi il aimait à faire des digressions, 20 3 et suiv. Son amour pour Rome, 20 5 et suiv. Pourquoi ne comptait pas pour un malheur de n'avoir pas eu d'enfant mâle, 209. De sa bulle de bourgeoisie romaine, 2 1 o et suiv. Se passionnait pour peu de chose, 214. Pourquoi il s'opposait aux affections qui l'attachaient à autre chose qu'à lui, ibid, et suiv. Élu maire de Bordeaux, il fut obligé d'accepter cette charge, qui lui fut continuée par seconde élection, 217. Portrait qu'il fit de lui-même à Messieurs de Bordeaux, 218. Comment il entendait qu'on se mêlât des charges publiques, 220 et suiv. Pourquoi il étendait ses besoins au delà de ce que la nature exige nécessairement, 22 S et suiv. En épousant un parti, il n'épousait point les injustices et les entêtements ridicules de ce parti, 229 et suiv. Se gardait de devenir esclave de ses affections, 282. S'opposait d'abord au progrès de ses passions, 2 36 et suiv. Avec quel soin il a évité les procès, ibid. et suiv. Les passions lui étaient aussi faciles à éviter que difficiles à modérer, 241. Jugement qu'on fit sur son mairat de Bordeaux, 242 et suiv. Ce qu'il croyait des miracles, 2 53 et suiv. Ennemi des décisions trop hardies, 2 58. Maltraité des deux partis durant les désordres d'une guerre civile, comment il souffrit cette infortune, 280 et suiv. A quelles extrémités il fut réduit par la peste qui le chassa de chez lui, 285 et suiv. Dans quelle vue il a chargé son livre de citations, 299 et suiv. Sa bonne physionomie lui a été d'un grand usage, et notamment dans deux occasions très importantes, 3 06 et suiv.
(Tome VII.) S'étudiait plus qu'aucun sujet, i5 et suiv. Cette étude l'instruisait à juger passablement des autres, 21. A quoi il eût été bon , 2 3 et suiv. Pourquoi il croyait que son livre peut fournir des instructions utiles à la santé du corps, 26 et suiv. Malade, il se comportait comme en santé, 28. Fuyait la chaleur qui vient directement du feu, 3o.
Usages auxquels il se trouvait asservi dans sa vieillesse, 84 et suiv. Avait soin de se tenir le ventre libre, 87 et suiv. Sain et malade, suivait ses appétits naturels, 39. Pourquoi le parler lui nuisait dans les maladies, 41. Pourquoi il évitait de consulter les médecins, 4$ et suiv. Il aimait à flatter son imagination dans ses maux, 46 et suiv. Etait grand dormeur, 56 et suiv. Avait la constitution saine, dont il sentait les effets jusque dans la vieillesse, 5 9. Son visage s*altérait facilement, ibid, et suiv. Ses songes, plutôt ridicules que tristes, 61. Peu délicat à table, 62. Fut dressé, dès le berceau, à la plus commune façon de vivre, et fruit qu*il en retira, 63 et suiv. N'aimait pas à être longtemps à table, 65. Comment il s'y comportait, 66. De son goût en nourriture, 68 et suiv. Pourquoi il jeûnait quelquefois, 69. De ses vêtements, 70. Préférait le dîner au souper, 71. Quelle mesure il observait dans son boire, ibid. et suiv. Son goût par rapport à l'air, 72. Plus incommodé par un grand chaud que par un grand froid, 73. Avait la vue longue, mais ses yeux se fatiguaient aisément par l'exercice, ibid. Sa démarche; il ne tenait guère en place, ibid. Mangeait avec trop d'avidité, 74. Dans quel rang il mettait les plaisirs purs de l'imagination et les plaisirs corporels, 76. Usage qu'il faisait de la vie, 84 et suiv. Il aimait à en goûter la douceur, et ses discours s'accordaient avec ses mœurs, 85 et suiv.
MoNT-coNTOUR [BùtailU de), II, i5o.
Mont-Doré. Mis par Montaigne au rang des meilleurs poètes latins de son temps, IV, 261.
MoNTFORT (Jean V, comte de), duc de Bretagne, II, 172.
MoNTLUC {Biaise de), maréchal de France, III, 98.
MoNTMORD {Le seigneur de), I, 3o.
Montmorency (le connétable de). Sa conduite au siège de Pavie, I, 92 et suiv. Sa mort, un des événements les plus remarquables du temps, IV, 261 et suiv.
Morale, Ses leçons souvent aussi méprisées du proposant que des auditeurs, VI, 193 et suiv.
MoRozo {Mattheo dit ou di). Complice des menées contre le duc d'Athènes, I, 190.
Mort, Nous acquitte de toutes nos obligations; en quel
38o INDEX
sens, I» 3 5 et suiv. Diversité d'opinions touchant la mort, 6 a et suiv. Plaisanteries dites à Theure de la mort, 63 et suiv. Mort recherchée avec avidité, 66 et suiv. Unique juge du bonheur des hommes, io5 et suiv. Que philosopher, c*est apprendre à mourir, 109 et suiv. La mort, recette à tous maux, III, 27. Dépend dé notre volonté, ibid. Mort volontaire : raisons contre, 28 et suiv.; raisons pour, 3i et suiv. On ne peut l'essayer qu*une fois, et nous sommes tous apprentis quand nous y venons, 55 et suiv. Comment on peut se familiariser avec la mort, 56 et suiv. Si les défaillances dans l'agonie de la mort sont fort douloureuses, 61 et suiv. La mort s'interprète par la vie, 1 5o. Ce qu'on doit juger de l'assurance d'autrui dans la mort, IV, 169 et suiv. La mort la plus désirable, 171. L'envie de mourir utilement est très louable, mais nous n'en avons pas toujours l'exécution sous la main, aSS. De la mort sur l'échafaud et de la mort dans le combat, V, 2 36 et suiv. Considérations qui nous détournent de la pensée de la mort, 2 38. La préparation à la mort donne à la plupart des hommes plus de tourment que la mort même, VI, 291. La défaillance d'une vie est le passage à mille autres, 298.
Mucius ScEvoLA. Sa fermeté dans la douleur,'!, 76 et suiv.
MuLEASSES ou Muley-Haçan, TOI de Tunis, Ce qu'il blâmait dans la conduite de son père, III, 88.
MuUs et MuUts. Différemment appréciés, II, 2 55. Exemple de la subtilité malicieuse d'un mulet, III, 23 i.
Multitude. Quel cas on doit faire de son jugement, IV,
Muret (Marc-Antoine). Mis par Montaigne au rang des meilleurs orateurs de son temps, II, 68.
Musa, médecin d'Auguste, V, i36.
Muses. Si c'est les avilir de s'en servir seulement de jouet et de passe-temps, V, 2 3o. Sont en grande liaison avec Vénus, 259 et suiv.
Mussidan {Siège de), I, 32.
Nacre. Sa liaison avec la pinnothère, III, 242 et suiv, Nansaut ou Nassau (le comte de), I, 3o et 96.
INDEX 38i
Nations, Nations barbares qui n'entreprennent la guerre qu'après l'avoir déclarée, I, 29. Nations qui dorment et veillent six mois de suite, II, 227. Nations qui reçoivent un chien pour leur roi, III, 194. Nations qui ne s'expriment que par gestes, 197.
Nature, Est supérieure à l'art, II, 182; III, 198 et suiv. Son étude est une pâture propre à nos esprits, IV, a et suiv. Ce que c'est, d'après nous, que aller selon nature, 28. Elle est le guide infaillible à suivre, VI, 3o5, Pourquoi c'est injustice de corrompre ses règles, VII, 78.
Naturel sanguinaire à Végard des bêtes. Ce qu'il dénote,
Nausiphanes, disciple de Pyrrhon. Croyait tout incertain, IV, 29.
Nécessité. Est une violente maîtresse d'école, II, 240.
Nécessités naturelles. Leurs limites, II, 186.
Neige. Les anciens s'en servaient pour rafraîchir leur vin,
Neorites. Comment ils traitaient les corps morts, VI, a 88.
Neron. Magnanimité de deux soldats interrogés par ce tyran, I, 16. Son émotion en prenant congé de sa mère qu'il envoyait noyer, II, i 7 5 . Ses paroles en signant la sentence d'un criminel, III, 2.
Nerva (Cocceius)t jurisconsulte romain. Pourquoi se tua,
Neutralité. Condamnable dans les guerres civiles, V, 170.
NiCETAS ou HiCETAS, Syracuscin. A soutenu que la terre tournait, IV, 10 5.
NiciAS. Comment perdit l'avantage qu'il avait gagné sur les Corinthiens, I, 18.
NiNACHETUEN, seigneur indien. Se jette dans le feu pour ne pas survivre à son déshonneur, III, 38.
NiOBB. Changée en rocher; le sens de cette fable, I, 1 1.
Nobles. Distribués en un festin en différentes tables suivant la ressemblance de leurs noms, II, 23 1. A quel rang ils sont élevés dans le royaume de Calicut, V, 264.
Noblesse, Noms fiers et magnifiques de l'ancienne noblesse, II, 2 3o. Ce qui la constitue essentiellement en France, III, 77. Noblesse n'est pas synonyme de vertu, V, 263,
Noms, Pris en mauvaise part, II, aSo. Noms plus ordinaires dans la généalogie des princes, a 3 1 . Il est bon d*avoir un nom facile à prononcer, ibid. Confusion que produit Tusage de prendre le nom d'une terre, 233 et suiv. Noms et surnoms diversement changés, 2 36 et suiv. Noms communs à plusieurs personnes, a 3 7.
NouË (De La), Son éloge, IV, 262.
Nouveautés. Dangereuses, introduites dans les lois, I, 167 et suiv. Funestes à la jeunesse, dans les habits, les danses, etc. y
Nu. La coutume d'aller nu n*a rien de contraire à la nature, II, 162 et suiv. Si nous avons été abandonnés nus sur la terre, III, 1 99 et suiv.
NuMA, roi de Rome, IV, 7.
Numides. Pourquoi menaient en main un second cheval dans le combat, II, 249.
Obéissance. Première loi donnée par Dieu à l'homme,
OcTAVius (Sagitta). A quelle extrémité l'entraîna la jalousie, V, 287.
Oiseaux, Prédictions qui se tiraient du vol des oiseaux,
III, 22 5. Oiseaux passagers prévoient le changement des saisons, 226.
Oisiveté. Ses effets, I, 37 et suiv.
Olivier {Le chancelier). Un mot de lui sur les Français,
IV, 233. Comment jugé par Montaigne, 261.
Opiniâtreté. Doit être réprimée d'abord chez les enfants,
I, 44. De celle des femmes, V, 53 et suiv. Est sœur de la constance, au moins en vigueur et fermeté, 54. Opiniâtreté et affirmation sont signes ordinaires de bêtise, VII, 20.
Opinions. Prix qu'elles donnent à presque toutes choses, I, 61 et suiv. De la liberté des opinions philosophiques, IV, 128 et suiv.
Oracles, Quand ont commencé à perdre leur crédit, I, 5i et suiv.
Orange {Guillaume de Nassau, prince d'), V, 29.
Orateur, Doit se laisser piper à la passion qu'il représente, V, 243.
Ordres de chevalerie, A quelle fin établis, III, 7 1 et suiv. De l'ordre de Saint-Michel, 72. Il est difficile de mettre en crédit un nouvel ordre de chevalerie, 76.
Orgueil, Ses funestes effets, III, 276 et suiv.
Origene, V, 257.
OsTORius. Avec quelle fermeté se donna la mort, IV, 171.
Otanez. a quelle condition renonça au droit quMl avait de prétendre au royaume de Perse, VI, 7$.
Othon. S'endort avant de se tuer, II, 2 2 5. Ce qu*il eut de commun avec Caton, ibid,
Ovide. De l'influence de ses Métamorphoses sur Montaigne enfant, II, 71. Qiiand Montaigne cessa de prendre goût à ses ouvrages, III, 122.
Paluel (Le), danseur, II, 32.
Palus Mjeotides. Combien les gelées y sont âpres, II,
Panetius. Un mot de lui, VI, 3 2.
Paracelse, médecin alchimiste. Novateur, IV, 107; et V, i38.
Paris. Ce que Montaigne pense de cette ville, II, 289 ; et VI, 164 et suiv.
Parmenides. Ce qu'il prenait pour Dieu, IV, 9. Son opinion sur la nature de l'âme, 55.
Parthes. Vivaient à cheval, II, 25 1. De leurs armes, III, 1 1 5 et suiv.
Pasiclez. Impudence de ce philosophe cynique, II, 2 63.
Passions. Celles qui ne sont que médiocres, I, i3. Dérivatifs qu^on leur cherche, 24 et suiv. Les premiers mouvements des passions, permis au sage par les stoïciens, 58 et suiv. Leur impulsion est nécessaire, IV, 98 et suiv. On peut se guérir d'une passion par une autre, V, 240; ou laisser ce soin au temps, ibid. Nos plus grandes passions ont des ressorts et des causes ridicules, VI, 2 38.
Patenôtre. Prière que les chrétiens devraient toujours employer, II, 290.
Paulina, femme de Saturninus, Matrone de grande répu- .tation à Rome, qui croyait coucher avec le dieu Sérapis, IV, 37 et suiv.
Paulinus» étfêque de Noie. Ce qu'il dit, ayant été dépouillé de ses biens et fait prisonnier, II, 182.
Paulus iEMiLius. Un mot de lui» I, 118.
Pausanias, le lacidimonien. Supplice qui lui fut infligé à rinstigation de sa mère, II, 117.
Pausanias, le Macédonien, Cité comme exemple des inconvénients d* une profonde ivresse, III, i5.
Pavie (Siège de), I, 92.
Paxea, dame romaine. Pourquoi se donna la mort, 111,
Pédantisme, Discrédité, II, i et suiv.
Pegu (Royaume du). Où les habitants vont les pieds nus, II, 164.
Pelagia (Sainte), Mort de cette vierge, III, 36.
Peletier (Jacques) t médecin et mathématicien, I, i38; et IV, 108.
Pelopidas. Pourquoi fut mis en accusation et faillit être condamné, 1,6.
Pères, De l'affection des pères pour leurs enfants, III, 78 et suiv. Indiscrétion des pères qui châtient leurs enfants dans des accès de colère, V, 34 et suiv. Ressemblances qui passent des pères aux enfants, 120 et suiv.
Periander, médecin grec. Reproche que lui faisait Archidamus, 1, 97.
Periander, tyran de Corinthe. Jusqu'où le porta l'amour qu'il avait pour sa femme, VI, 18.
Perrozet, habile cartier, VII, 2.
Perses. Ce qu'ils enseignaient à leurs enfants, II, 1 5 et suiv. Habitude de leurs rois à la fin d'un festin, 1 20 et suiv. Traitaient de leurs principales affaires après boire, lll, 16.
Perseus, auditeur de Zenon. A qui il dit qu'on a attaché le nom de Dieu, IV, 10.
Perseus, roi de Macédoine. Encourt sa ruine par trop de confiance, I, 28. Son genre de mort, II, 227. Son caractère qui est à peu près celui de tous les hommes, VII, 22.
Peru ou Pérou. Conquis par les Espagnols, VI, 65. Pompe et magnificence des ouvrages du Pérou, 71.
Pesquaire (U marquis de), au siège de Gênes, I, 34. Peste. Peste en Guyenne, VI, 285 et suiv.
Petronius {Granius), quesUur dans l'armée de César, Sa iiëre réponse à Scipion, qui, l'ayant fait prisonnier, lui offrait la vie, V, 84 et suiv.
Petronius, favori de Néron. Sa mort pleine de mollesse, VI, i85.
Pets. Qu'un homme avait à commandement, selon saint Augustin, I, 141. Pets organisés, selon Vives, ibid.
Peuples. Chaque peuple content du gouvernement auquel il est habitué et du pays qu'il occupe, I, 162 et suiv. Peuples chez qui* les enfants mangent leurs pères trépassés ; autres qui les brûlent, i63. Qu'il faut au peuple une religion palpable, IV, 7 et suiv. Qu'il est besoin qu'il ignore beaucoup de choses vraies et en croie beaucoup de fausses, 42. Peuples chez qui le Ris mangeait son père, et pourquoi, 12 5. Si le peuple a raison d'être choqué des dépenses extravagantes des princes, VI, 5o. Comment les politiques l'amusent dans le temps qu'ils le maltraitent le plus, 121. Indiscrète et prodigieuse facilité des peuples à se laisser mener, 2 3 1 .
Peur. De ses effets, I, loi et suiv.
Phalarica. Espèce de javeline; sa description, II, 2 53.
Pharax. De quoi empêcha un roi de Macédoine, II, 240.
Pherecydes, un des sept sages. Lettre qu'il écrit à Thaïes au moment d'expirer, III, 280.
Philippides. Sa réponse au roi Lysimachus, V, 173.
Philippus, roi de Macédoine. Ce qu'il reprocha à son fils dans un festin. II, 196. Sa lettre à Alexandre, où il le reprend de ce qu'il tâchait de gagner les Macédoniens par des présents, VI, 54. Comment satisfit à l'équité et aux formes judiciaires dans un procès, VII, 12.
Philopœmen. De quoi loué par Plutarque, I, 174. Sa conduite dans une bataille contre les Lacédémoniens, II, 228 et suiv. Ce qui lui arriva dans une auberge, IV, 2 25.
Philosopher. Ce que c'est, I, 109 et suiv.
Philosophes. S'il convient à un philosophe d'écrire l'histoire, I, 147 et suiv. De la différence entre les philosophes de l'antiquité et ceux qu'on appelait de ce nom, du temps de Montaigne, II, 3 et suiv. Les philosophes renoncent malaisément au désir de la gloire, 202. Des trois sectes de philosophes, III, 282 et suiv. Opinions licencieuses de cer-
Montaigne» VII. 49
tains philosophes, IV, 128. Philosophes qui ont prêché le mépris de la gloire, 188.
Philosophie. En quoi consiste la vraie au jugement de Platon, II, 3i. Pourquoi discréditée, 46. Nous instruit à vivre et doit être communiquée aux enfants, 47 et suiv. Règle avec la religion toutes les actions des hommes, 118 et suiv. Nous renvoie à l'ignorance quand elle se trouve empêchée à nous raidir contre le mal, III, 268 et suiv. Toute la philosophie divisée en trois genres, 282 et suiv. N'est qu'une poésie sophistiquée, IV, 45, Vanité des recheiches philosophiques, $4 et suiv. Plan d'un ouvrage de philosophie beau et utile, selon Montaigne, 120 et suiv. Comment les faibles, au dire de Socrate, corrompent la dignité de la philosophie, VI, 98.
Philoxenus. Comment il témoigna son dépit contre quelqu'un qui lisait mal ses ouvrages, IV, 147.
Phocion. Quel parti il prit contre un homme en colère qui troublait son repos, V, 42.
Phrinys. Ajouta deux cordes à la musique, T, 168.
Phryné, fameuse courtisane. Comment elle gagna ses juges, VI, 3o3.
Physionomie. De ses avantages, VI, 3o4 et suiv.
Phyton, gouverneur de Rhège. Avec quelle fermeté il souffrit les traitements barbares de Denys le Tyran, I, 7,
PiBRAC (M. de). Son éloge, VI, iSç.
Pie. Comment une pie parvint à imiter le son de la trompette, III, 217.
Pieds. Tenant lieu de mains, I, i52 et suiv.
Pigeons, Dressés à porter des lettres, IV, 289.
Piso ou PisoN, général romain» A quoi l'entraîna la colère, V, 40 et suiv.
Pitié. Comment dissipe l'inimitié, I, 3, Réprouvée par les stoïciens, 5.
PiTTACus. Son plus grand défaut, V, 296.
Place assiégée. Si le gouverneur doit en sortir pour parlementer, I, 28 et suiv. Défense trop opiniâtre d'une place, pourquoi punie, 92 et suiv.
Place consulaire. La plus honorable à table et la plus accessible, III, 48.
Plaisir. C'est le but et le fruit de la vertu des hommes, I, 1 10 et suiv. L*esprit et le corps doivent s*entr'aider pour y concourir, VI, 34 et' suiv.
Platon. Grand précepte quMI allègue souvent dans ses écrits, I, i5. Comment il rangeait les biens eorporels, 87. Comment il tança un enfant qui jouait aux noix, i52. Eloge de ses lois sur l'éducation, II, 5 5. Combien de serviteurs il avait, 278. Ordonna une sépulture ignominieuse pour les suicides, III, 3o. Dialogues de Platon, jugés par Montaigne, i32. A quoi son discours sur l'immortalité de rame poussa quelques-uns de ses disciples, 181. Ce qu'il pense de la fermeté des athées, 182. Ne voulait pas qu*on parlât aux hommes d'enfer et du Tartare, ibid. et suiv. Combien diversement jugé, 294. A combien de sectes il a donné naissance, ibid. Pourquoi il a choisi de philosopher par dialogues, 295. Opinion peu déterminée qu*il avait sur la nature de Dieu, IV, 3 et 9. A accommodé ses descriptions de bonheur futur à notre faiblesse, 12 et suiv. Conte qu'on a fait sur sa naissance, 38. S'il a dit que la nature est une poésie énigmatique, 45. Des philodoxes de Platon, 52. Définition plaisante qu'il donne de l'homme, 57. Pourquoi refusa une robe parfumée, 126. Comment Timon l'appelait par injure, 206. Sa retenue dans un accès de colère, V, 40. Par qui surnommé l'Homère des philosophes, 10$. Son mot sur ceux qui médisaient de lui, 2 83. Sa loi pour décider de l'opportunité des mariages, VI, 2 5. Ce qu'il exige d'un homme qui veut examiner l'âme d'un autre, VII, 2 3. Qualité qu'il requérait d'un vrai médecin, 26 et suiv.
Plaute. S'il peut être comparé à Térence, III, i2 5.
Pline l'ancien. Quelle mort il trouvait la plus souhaitable, IV, 171.
Pline le jeune. Pourquoi conseillait la solitude, II, 187 et suiv. Dans quel but écrivait à ses amis, 194.
Plutarqui. Eloge qu'en fait Montaigne, II, 39 et suiv. Ce qu'il juge de Brutus et de Torquatus, qui condamnèrent leurs enfants â mort, III, 22 . Comparé à Sénèque, 1 28 et suiv. Pense qu'on peut devenir dieu, IV, 77 et suiv. Son calme philosophique, V, 38 et suiv. Justifié par Montaigne du reproche que lui fait Jean Bodin d'avoir écrit des choses
incroyables, 49 et suiv. S'il a manqué d*équité dans son parallèle des Romains avec les Grecs, 56 et suiv. Jl est moins tendu et plus persuasif que Sénèque, VI, 274.
Poésie. Celle qui est excellente est au-dessus des règles,
II, 170. Poésies bizarres, 281. Poésie populaire, comparable à la plus parfaite, 285. Poésie médiocre, dédaignable, ibid.
Poète, Ses saillies relèvent surtout de la fortune, I, 181. Poètes latins et français du temps de Montaigne, IV, 261.
Poison, Gardé et préparé aux dépens du public pour ceux qui voudraient s'en servir, III, 43.
Poisson, A toujours eu ce privilège que les grands se mêlent de le savoir apprêter, II, 264. Petit poisson doué de la propriété d'arrêter tous les vaisseaux auxquels il s'attache,
III, 22 3 et suiv. Assistance que se prêtent entre eux les poissons, 241 et suiv.
Poitiers. Origine de la fondation de Notre-Dame-la- Grande dans cette ville, II, 232.
PoL (Pierre), docteur en théologie. Comment se promenait dans Paris sur sa mule, II, 254.
PoLEMON, jeune débauché. Comment ramené à la vertu,