‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 88 sur 317 · Qui ne sçay rien. Qui est le relatif du pronom me · texte numérisé non relu

Qui ne sçay rien. Qui est le relatif du pronom me

41. Aussi, qu'il me souyienf. Proposition complétive, qui a pour primordiale celle du commencement de Talinéa. Lisez : « Je me console aussi de ce quMl me souvient. »

— Comme disoit cet ancien, Cicéron, dans sa défense de Llgarius contre César : Oblivisci nihil soles, nisi injurias.

42. Je sçay bien que les grammairiens. Voy. les grammairiens Aulu-Gelle,XI, II, et Nonius, V, 80, que Montaigne traduit ici.

— Comme Darius, Voy. Hérodote, V, io5.

44. Le roy François premier se vantoit. Voy. Martin du Bellay, liv. IV, fol. i56 et suiv.

— Mille routtes desvoyent du blanc, C'est-i-dire, détournent du but, de la marque blanche que les tireurs mettent dans le but pour l'atteindre.

— Vt externus.,. De sorte que deux hommes de différentes nations ne sont point hommes Tun à Tégard de l'autre. (Pline, Nat, Hist., VII, i.)

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