y parage et égaillera. Et
8. o n Et s'il estoit ainxin que. — y Et s'il estoint ainsin que.
ainssi estoit que le frère esné ne1 fust en tiers, et leur en feïst la tierce partie trop petite, les2 puixnez ne la prandroient3 pas, s'ils ne vouloient, ainz remaindroit 4 à5 l'esné, et les puixnez6 luy partiroient la terre en deux parties; et l'esné prandroit7 celle qu'8il vouldroit. Et ainxin a l'esné les9 dous pars et avra le hebregement en avantage.
xrx. Si40 gentil homme a suer, et la marie, et1' luy donne 42 moins que son avenant, celuy qui la prend ne puet aultre demander : mais quant le mari4a sera mort, elle puet bien14 demander son droit avenant, si13 son frère46 luy eiist poy donné, c'est à dire moins que son advenant.
xx. Null seigneur de ramage ne47 prand amande de sonpro-
1 . o tne fait. — Je laisse avec intention ici un passage évidemment corrompu, parce que l'accord des mss. fait supposer que, dès l'origine, ce passage a été ainsi mal copié sur la Coutume de Touraine-Ânjou et s'est introduit défiguré en Bretagne. Pour le texte primitif qui seul présente un sens, voyez Coût, de Tour aine- Anjou, § 1er (présent vol., p. 4), et Et., liv. Ier, ch. 10 {ci-dessus t. II, p. 21).