Olim, édit. Beugnot, t. I, p
J'ai retrouvé à Cheltenham le manuscrit du xiiP siècle qui a donné lieu à cette opinion tout à fait erronée, et j'ai montré ailleurs que la Pratique de Guido n'existe pas. Je me contente ici de renvoyer le lecteur à la Bibliothèque de r Ecole des chartes : il se gardera de faire jouer à la Pratique de Guido le moindre rôle dans l'histoire de la diffusion et de l'influence des Etablissements^.
Si la Pratique de Guido est, à mes yeux, purement imaginaire, je ne prétends pas soutenir que Gharondas n'ait pas connu quelque compilation aujourd'hui non retrouvée sur laquelle les Etablissements auraient exercé une certaine influence 2.