Ibid., p
Dans ces trois cas, la leçon de A est une combinaison évidente de la seconde et de la troisième édition.
Même juxtaposition dans le ch. 23 au liv. II. La première et la seconde édition présentent, pour amener un renvoi au droit romain, cette formule : « Et droiz s'i acorde ou Code » ; la troisième édition offre cette autre formule : « selonc droit escrit ou Code ». A réunit maladroitement les deux formules : « Et droit s'i acorde, selonc droit escrit ou Code^. »
Parmi les passages où A s'écarte de la troisième édition pour suivre la seconde, je citerai le ch. 6 au liv. II qui, dans la troisième édition, est fondu avec le chapitre 5 et qui est distinct dans A comme dans la seconde édition^.
On trouvera à chaque page de notre t. II la preuve que A suit le plus souvent la troisième édition. Les mss. de la troisième édition avec lesquels il a le plus d'affinité sont BO : c'est ce que prouvent quelques citations que j'ai déjà eu 3 l'occasion de faire en étudiant le groupe L 0 0' P QRS.
— F est bien plus mêlé que A E. Le résumé de quinze observations générales que j'ai donné ci-dessus p. 445 le ferait incliner légèrement vers la troisième édition (7 contre 5). Je ne crois pas qu'il faille s'arrêter définitivement à cette impression et je laisse indécise la question de savoir si la seconde édition joue dans F un moindre rôle que la troisième. Voici tout d'abord quelques preuves nouvelles de la coexistence des deux éléments :