GOUI3ARD
Ne sortez pas tous en même temps.... Les
Écossais sont là qui rôdent sous la galerie.... Toi , d’abord , Martinot.
( Martinot sort. )
LE P. COUPARD.
Moi , je vais par la basse-cour....
( U sort.)
GOUDARD.
Bien.... A vous, bonne Jeanne.
(Jeanne sort.)
— Ah! c’est fini, ils le tueront.
ROEERTZ.
Eh bien ! tu restes là , Goudard ?
GOUDARD.
Mais où voulez-vous que j’aille, mon enfant?
ROBERTZ.
Que sais-je, moi? chez monsieur de Lyon, chez monsieur de Brissac , quelque part enfin.
GOUDARD.
J’irais bien; mais tous ces beaux messieurs n’écouteraient pas un pauvre diable comme moi. Je crois donc qu’il vaudrait mieux trouver quelque moyen de donner l’avertissement à monsieur le duc lui-même....
ROBERTZ.
Soit : vas-y, dépêche-toi....
Peste! je 11’entends pas lui parler.... mais j’au?~