SCENE iy, pag
.... Sire, les rats ne se gênent pas quand le chat sommeille.
L’aversion de Henri III pour les chats est un fait attesté par beaucoup de témoins contempcjrains. Il avait les chiens en adoration; mais la vue d’un chat le faisait fuir, et le nom seul de cet animal lui était odieux. Personne à la cour n’ignorait cette faiblesse , voila pourquoi il montre tant de colère (Scène VI, pag. 276) quand il apprend que les pages du duc de Guise , après avoir tué son chien favori, l’ont cousu dans une peau de chat.