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FIN UE LA QUATRIÈME SCÈNE

La basse-cour du château.

Grande foule dans la basse-cour.

De l’autre côté des fossés, beaucoup de bourgeois et de gens de la campagne, que les sentinelles ne laissent pas entrer.

Les portes de l’église Saint-Sauveur sont Ouvertes ; on entend le son de l’orgue et le chant des prêtres ; on aperçoit les cierges allumés ; l’église est presque entièrement pleine de soldats.

Sous le porche * Loignac, Sainte-Malines et une douzaine d’ordinaires ; à côté d’eux huit ou dix gentilshommes lorrains.

Dans l’intérieur de la basse-cour se forment çà et là des groupes de députés du Tiers, d’ecclésiastiques et de gentilshommes des deux partis. Parmi les députés on remarque Crucé, Compan , le président de Neuilly et quelques autres Parisiens.

Le poste du pont-levis est sous les armes ; on voit aussi mêlés dans la foule quelques soldats de la garde du Roi. Grillon, Larchant, capitaine des Ecossais, et Hamiltoq , son lieutenant ? causent ensemble auprès du pont-levis.

GOUDARD, le concierge, sur le seuil de sa porte , regardant avec étonnement la foule qui remplit la basse-cour.

Sainte Brigitte de miséricorde ! faut-il que les hommes soient curieux ! du froid qu’il fait,

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