‹ Les États de Blois, ou, La mort de MM. de GuiseChapitre 169 sur 212 · SCÈNE IX. 4p · texte numérisé non relu

SCÈNE IX. 4p

LE ROI . entrant , une épée nue à la main.

Enfin, nous ne sommes plus deux! Je ne suis plus prisonnier, je suis roi! Ahî messieui's , venez , que je vous remercie 1 vous m'avez rendu la vie! Bien, Loignac! (inui do«ne-B-

main.) BleU , meS amis!.... ( Jetant un regard sur le cadavre : )

Comment! il CvSt allé tomber là-bas!....

LOIGNAC

Ma foi. Sire, s'il n'eût rencontré votre lit et la muraille , je crois qu'il ne serait pas tombé d'aujourd'hui !

MONTSÉRY.

Par saint Christophe! il est mort debout!

SAINTE-BIALINES.

Le compère n'avait pas envie d'être enterré !

SAINT-GAUDIN

Aus&i quand il est tombé, quel bruit! le plancher en tremble encore.

LE ROI

Je l'ai bien entendu!.... (u s approche du cadavre.) Bon Dieu! comme il est grand!/.... ne vous semblet-il pas plus grand par terre que debout?

SAÏNTE-MALIWES.

Grand ou petit son compte est fait : voyez , Sire, les coups sont bons.

4o4 LES ÉTA.rS DE BLOIS

LE ROI

rildl^ ni^S nuits . ( H ilonne un l'oun Je pied à l'épdule de Guise, )

Fi! bète venimeuse, tu ne jetteras plus ton venin!.... Mais qu'avez-vous donc , Sériac, vous saignez ?....

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