SCENE XL
sommes ici, qu'on nous refuse l'entrée du château.
NAJVTEDIL, le greffier de U tlianibie.
Monseigneur n'aura persoiuie à son lever.
DUVERGER, d'Amiens.
Je crains quelque chose de plus funeste.
MARTEAU
Allons, messieuis, tout cela s'expliquera : retournons à nos places.
{ II nionle à son bureau. )
i,'huissier.
Silence, messieurs!
( Le!> députés conlinucnt <\ rester debout et à causera haute voix. Au buul d'au moment, Neuilly entre, et aussitôt tout le moade l'entoure. )
NEUILLY
L'alarme est dans la ville ! tous les marchands ferment leurs boutiques , et ces manans de vignerons vont criant par les rues qu'on s'égorge au château. Monsieur Crucé est allé chez messieurs du clergé, pour tâcher d'apprendre quelque chose.
(' L'agitation va croissant : tous les députés vont et viennent saus garder aucun ordre. )
MARTEAU
Messieurs, messieurs, à vos places. Je prie la compagnie de ne pas s'étonner; espérons que tout cela ne sera rien.
42/» r^ES ETATS DE BLOIS.
M. LAFOSSE, «lépiitédcCacn.
Monsieur le président , nous ne pouvons pas rester ici sans savoir ce qui se passe. Veuillez envoyer quelqu'un au château pour nous rapporter la cause de cette rumeur.
MARTEAU
A Eh bien ! monsieur Lafosse , s'il vous plaisait d'y aller ?.... Je vous en prie au nom de la compagnie.