MIRON
Hélas! oui : je ne puis plus vous promettre que de lui donner encore quelques jours de vie.
( Miron retourne auprl-s du lit ; la Reine Louise cause à voix, basse avec madame d'Uzë« ; le plus grand silence r^gne dans la chambre. )
FIN DE LA DlXliîME SCÈNE.
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la salle du Tiers-État à rHôfel-dc-Ville, près la porte lie Paris.
Les députés «ont la plupart debout , formant ça et là des groupes. L'inquiétude est sur tous les visages. I^Iarteau , le président , qui vient d'entrer avec Compan et quelques autres, s'arrête près de la porte : en un instant , il est entouré de presque tous les membres de l'assemblée qui viennent l'interroger.
MARTEAU
Oui, messieurs, les ponts-levis dressés, les portes closes, les gardes doublées!.... Je n'y conçois rien..... mais à coup sûr il y a quelque malheur....
• -COMPAN.
C'est la première fois , depuis que nous