‹ Les États de Blois, ou, La mort de MM. de GuiseChapitre 23 sur 212 · MONTIGNY ET LES PAGES DE SON COTÉ · texte numérisé non relu

MONTIGNY ET LES PAGES DE SON COTÉ

Vive Guise! aux armes !

( Ornano , Grillon et le maréchal d'Aumont sortent précipitamment de la maison du concierge. )

ORNANO, bas à d'Aumont.

Soyez-en sûr, maréchal, c'est un guet-à-pens du Guisard.

( On entend sonner les cloches de la ville en réjouissance de la suppression

des impôts. )

Entendez-vous ? voilà le signal. Morbleu ! encore des barricades !

d'au MONT, i Grillon

Grillon, faites lever les ponts et battre le tambour pour avertir les soldats qui sont en ville. (AOrnano) Lc Rol est-ll en sûreté?

ORNANO

Le Roi est enfermé dans son vieux cabinet, la cuirasse sur le dos ; il y a des hallebardiers dans son antichambre.

d'aumont.

Allons toujours le rejoindre ; car c'est là que nos coquins vont diriger leurs coups.

( Ib Asntrent dans la maison du concierge. ) BRISSAC, bas à MayneTille.

Non, non, ce n'est pas d'hier que le Roi nous prépare ce coup fourré ! 11 y a long-temps que je m'y attendais.

( Roulement de tambour dans la cour du château. )

Écoutez.... Voilà les Écossais et les Suisses qui vont aux armes ! Oh ! le maudit renard ! il a été plus fin que nous !

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