‹ Les Etats de Jersey et la langue française [microforme]Chapitre 3 sur 22 · VIII DÉDICACE · texte numérisé non relu

VIII DÉDICACE

CHER ; #nats Us sont plus conculiants. Lis conseillent ; ils ne condamnent pas. Le premier recommande au peuple de fuir la langue étrangère parce par les autres el les met en garde contre la traduction possible de leurs noms, en anglais. Le saont affirme que les traits qui caractérisent la race française ne sauraient étre abandonnés, et que l'on devrait conserver avec un soin jaloux tout ce qui peut

accentuer le caractère national.”

A cet article semi palerne, semi vinaigrette du “ Mail”, je réponds par les lignes suivantes que je sournels respeclueusement au vaullant archevéque de Saint-Boniface, monseioneur TACHÉ, au non moins vaillant gouverneur du Nord-Ouest mon ami M. RovaL, au sénateur BERNIER, au député LA RIVIÈRE, & mon art le député PRENDERGAST, à {ous ceux qui ont la frerté de leur race, le respat de

leur passé. En lisant ces pages, mes compa-

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