PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE
Expérimentalement, il a paru intéressant de connaître les phénomènes qui se produisent chez l’animal lorsqu'on abaisse la température du milieu ambiant. ‘L'on a pu savoir ainsi e£ la réaction de l'organisme et les températures ultimes compatibles avec la vie de chaque tissu. Un certain nombre de physiologistes sé sont OGCUp s de la question et sur nombre de points l’accord semble fait. Après CI. Bernard, Ch. Richet, Bouchard; après les expériences de Maurel et Lagriffe on peut résumer ainsi l’action du froid sur les différents systèmes. Les processus respiratoires, d’après Quinquaud, voient leur activité augmentée tant que la température reste supérieure à 300, cel acroissement étant assez considérable pour que le nombre de respirations atteigne le double, voire le triple du chiffre normal. A partir de ce moment, il y a décroissance nette et l’homselterme devient un véritable poiïkilotherme dont les fonctions s’engourdissent.
Le processus circulatoire se fait normalement: la limite extrême d’intégrité morphologique des hématies est en effet de — 50,
Les réflexes subsistent également comme l'ont con-