‹ Les États intellectuels dans la mélancolie (volume 2)Chapitre 12 sur 28 · ET RALENTISSEMENT PSYCHIQUE · texte numérisé non relu

ET RALENTISSEMENT PSYCHIQUE

à nos idées, produisent le phérolition ; ce sont ces synthèses ant dissociées ou qui ne s'assomment aux synthèses mentales, m acte entraîne avec lui des ïs, il ne s'exécute pas.

i que d'une part le raisonne- , et que d'autre part les mouîatiques s'accomplissent facilesst atteint c'est la synthèse idéoforme complexe de l'activité où totrices s'associent à des idées ncipe synthétique, pour donner ;e phénomène psychologique un acte voulu.

:e qu'a l'esprit de cette faiblesse ourt à la cénesthésie de l'aboulie )mme la cénesthésie organique ents explicatifs. [ Nous retrouvons aussi à la base de l'aboulie nême état d'inhibition générale, d'anémie

et de fatigue que nous avons étudié dans la mélancolie; et nous pouvons dire suivant la même loi que l'aboulie en tantqu'elle se manifeste par l'impuissance d'agir n'est que la conscience de la dépression organique et d'un arrêt cérébral.

Ce que l'esprit justifie et raisonne ici, c'est encore l'état du corps; les mouvements complexes ne se coordonnent plus avec les idées, les actes abstraitement conçus ne s'exécutent pas, et l'esprit s'explique par des sophismes cette inertie motrice qu'il subit sans l'avoir créée.

Cette aboulie n'est d'ailleurs qu'un cas particulier du ralentissement psychique que j'ai déjà analysé, et ce dernier phénomène s'explique par les mêmes causes.

Nous connaissons tous ces moments d'anémie, où la pensée est plus lente qu'à l'ordinaire, où les idées s'associent mal, et j'ai pour ma part éprouvé plusieurs fois ce phénomène

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leures de travail intellectuel; îsse chez Agnès, chez Eugénie îs malades qui pensent avec

De là ces troubles de la perception, de la re volontaire, de l'attention et de tous s mentaux où doit entrer en jeu l'acationnelle de l'esprit.

I possible de trouver des lésions vass correspondant à cette lenteur intele? Bail le croyait, et il citait à ce sujet )le d'une femme de quarante ans, qui ; après dix-huit mois de mélancolie et ™ présentait à l'autopsie une dégénérescence éromateuse de toutes les artères cérébrales, îonstance d'autant plus remarquable que l'artère radiale ne présentait pendant la vie tn des symptômes qui peuvent faire sonï ce genre de lésions.

M. le professeur Mairet cite des cas analogues dans l'ouvrage qu'il a consacré à la

ce mélancolique, et il conclut en ces ; : « Nous avons vu que les vaisseaux . congestionnés, que des suffusions séet séro-sanguinolentes existaient soua-dessous des méninges et que même ; on constatait en certains points un pile substance cérébrale.

;s veines sont gorgées d'un sang noides caillots paraissent exister dans leur ur et rendre leur perméabilité très dif-

:s plus petits capillaires s'accusent et

:ertains cas les artères sont altérées.

. X... les artères sylviennes remplies,

sang noirâtre, renfermaient des caillots

âtres et leurs parois étaient entourées

manchon de tissu fibreux. D'autres fois

t rencontrer de l'athérome.

jne façon générale, la circulation céré-

ist gênée. »

lis très heureux de pouvoir enregistrer

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