CHAPITRE PREMIER
Quel est le phénomène primitif, de ] de la tristesse, des états intellectuel la mélancolie ? Est-ce parce qu'un ir des pensées tristes qu'il est déprimt pensées tristes proviennent- elles de sa sion morale? Telle est la première i que je voudrais résoudre, et je me hât« ter que la réponse n'est pas simple.
Chez le plus grand nombre des i liques, toutes les associations sont données à l'état affectif; le malad tristement parce qu'il est triste; la
s fait primitif, l'état général qui utes ses pensées le même carac-
ilus tard la cause des mélancolies 3 et le lien étroit qui les unit aux ûques ; je me borne à constater ; qu'elles sont fréquentes, quelque Telles puissent paraître à un psyt c'est par un exemple de ce genre menée cette analyse, t une mélancolique déprimée en s trois mois à des idées noires.
dite n'est pas chargée du côté des directs, mais une de ses cousines a été, il y a quelques années, je comme elle.
itécédents personnels on ne peut ie maladie nerveuse mal définie e vers l'âge de dix-huit ans et dont é le nom ; depuis lors elle s'est bien . pu travailler sans fatigue dans
une fabrique de cigarettes ; seuleme mois avant son délire, elle a été atteint fluenza, et c'est à la suite de cette infectieuse que sa maladie actuelle s'est rée.
Aujourd'hui, toute sa personne expr plus profonde tristesse, les traits c visage sont effacés et comme empâtés relâchement des muscles, les bras pi inertes, la démarche est mal assuré mains sont froides; elle pleure dès qu parle.
Je l'interroge et n'obtiens d'abord q réponses vagues indiquant un état géni tristesse et de souffrance : « elle est mis»
elle est à plaindre ; mieux vaudrait mo Si je n'insistais pas, elle s'en tiendrait quelques phrases, qui sont pour elle l'e sion succincte de tout un état doulourei
Pressée de nouvelles questions, ell< plique et me confie une des causes (
i : « Elle a- trompé son mai éjà quelques années ; elle ; e et ne l'avait même jama u'elle y pense maintenant ; tlle s'en est ouverte à son m t pardonné, le remords la t de chasser cette idée par ;s divers , Agnès reste il toujours; c'est qu'un autre aussi : « Du temps qu'a elle a tenté de se faire l'hui elle se reproche l'inje icien lui avait préparée :
. » Remarquez que l'enfant se est un adolescent vig( é n'a jamais été compromi 'a pas souffert, observations que je lui 1 rien, mais parle aussitôt de tristesse, la mort d a perdu; puis l'avenir se pi
le passé à ses interprétations : s aux yeux, il va devenir aveugle; avoir pardonné mais il garde maison où elle travaille ne la rep
Sur l'insistance que je mets à ner elle dévide lentement la malheurs, et quand elle a fini, el sa faute, de son injection, de sor si, incapable de trouver de nouv de sa tristesse, elle se rabattait !
Quel est le mécanisme de ces ass
Tout d'abord nous devons cons primitif et permanent, la dépressi lique, qui ne varie jamais, qui l'idée qui la couvre; apparue à l'influenza, dans le troisième sep maladie, sans qu'aucune peine l'expliquer, elle est bien l'élémei et fondamental de la psychose.
raisonnements qui passent, elle j
Les idées aussi paraissent imn
ssent par le devenir ; ïion où se trouve la ; s'imposer à sa confinais ce n'est pas la plupart semblent se il y a quinze jours encore de l'injection icoup plus de son fils ; é peut-être une raison
s sont en effet seconide; ils n'ont pas de de son état affectif.
r observé des faits anaexplication ingénieuse « Quant à la manière ire, nous l'avons déjà ; le malade se sent en il est habitué à n'être ce de c*uses fâcheuses ; lité exige que cette tris-
tesse ait un motif, une cause, et a s'interroge à ce sujet, la réponse déjà ; ce sont toutes sortes de pensées de sombres pressentiments, des appr qu'il couve et qu'il creuse, jusqu quelques-unes do ces idées soient assez fortes et assez persistantes poi au moins pendant quelque temps délire a-t-il le caractère de tentative le malade pour s'expliquer son état A quelques détails près, Griesing proche de la théorie formulée par Ma sous le nom de justification, et re; récemment par M. Godfernaux. « Il nécessaire, dit Malebranche, de faire raisonnenements pour montrer que passions se justifient... Ceux même d gination est si déréglée qu'ils pei transformés en hôtes, trouvent de
(1) GuiEsiKGEi. Maladies mentales. Trad. Doute
>uver qu'ils doivent vivre comme elles doivent marcher à quatre pattes, se des herbes de la campagne et imiter s actions qui ne conviennent qu'aux
;plications sont excellentes et je voudévelopper bienplusque les modifier.
es auteurs que je viens de citer ont >i les étals intellectuels se produisent, eule fin d'expliquer au malade les actifs qu'il éprouve.
îu plus ont-ils fait une part un peu je, peut-être, à la réflexion personnelle . et à la conscience.
par une logique inconsciente, par un l'équilibre inhérent à tout esprit hul'Agnès, déprimée par la mélancolie, dans l'avenir et le passé les causes rraientjustifiersa dépression ; un état
branche. Des passions de l'âme, Xi-
affectif ne s'impose pas à l'esprit, sam raison, et la mélancolie d'Agnès s comme elle peut par les remords et le que je viens d'analyser.
Il se produit ici un phénomène ai celui qu'on a si souvent signalé dans qu'on pourrait appeler association ré un bruit a lieu pendant que je dors, 1 sonne. Pour que je puisse percevoir il faudra qu'un rêve explicatif se aussitôt; je rêverai que je me bats, i le canon.
M. Frédéric Paulhan cite plusiei ce genre dans son beau livre sur mentale : « Le D r Gregory, dit-il, te s'étant couché avec une bouilloth d'eau chaude à ses pieds, il rêva q chait sur l'Etna et qu'il sentait la chi lui. Une autre fois il rêva qu'il j
(1) fie l'activité mentale, p. 101.
à la baie rî'Hudson et qu'il souffrait up du froid. II trouva qu'il avait en rejeté ses couvertures. Peu de jours vant il avait lu un récit de l'état des s pendant l'hiver. »
sensation constante suscitait ici les états tuels qui devaient l'expliquer, et le
ne percevait la chaleur ou le froid que
des conséquences, alors qu'en réalité it les seules causes de son rêve.
les mélancoliques du type d'Agnès nt à cette loi et se représentent comme t de leurs associations d'idées la mélanji les produit et les détermine.
ent, il est vrai, l'explication qu'ils se it est saugrenue et hors de proportion ur tristesse.
malade se lamente pour avoir, dans esse, oublié un péché à la confession, Ire raconte en pleurant qu'étant petite e eut le tort de.se prêter aux curiosités
d'un petit garçon de son âge. C'est que l'esprit est déprimé par la maladie, incapable de juger de la valeur d'un motif, de comparer la cause invoquée et l'effet produit et cependant obligé de trouver une cause ; rien ne prouve mieux à mon sens l'antériorité de l'état affectif sur l'état intellectuel que cette disproportion.
Mais ce n'est pas tout; le raisonnement vient de nous apparaître comme un effet, et voici qu'il devient une cause à son tour : tout à l'heure quand j'ai fait appeler Agnès dans la cour, elle était assise sur un banc et restait affalée sur son siège sans pleurer ni se lamenter; or depuis une heure qu'elle cause, des idées noires ont réapparu sous l'influence de mes questions, et la tristesse grandit; la malade pleure, elle se tord les mains après avoir repensé à toutes choses qui la font triste, elle demande à mourir; chacun des faits que je viens d'évoquer agit sur elle comme une
aile de douleurs; des images s'as- ; mouvements se commencent et icolique simple tourne à l'anxiété.
un développement affectif seconse greffe sur le premier; tout à lélancolie était une cause, main-
devient un effet; les raisonnela produisent ne diffèrent nulleisociations courantes, et la malade jttue pour avoir pensé à des choses
combien le phénomène est comnment s'enchevêtrent ici les sentiîs idées; actions et réactions se se combinent; toute cause a des ents lointains.
e ce genre sont les plus fréquents, lais ce ne sont pas les seuls posi souvent la maladie a une origine le; c'est à la suite d'un événement , d'un malheur domestique ou
LES ETATS INI
d'une idée fixe qu'elle se déclare et tient.
Schule, tout en accordant aux fa genre une bien moindre importanc faits précédents, en reconnaît l'a Dans un autre groupe de cas peu n< dit-il, l'idée délirante apparaît au co:
première, forme le pivot de la méli détermine une dépression réaction] est le cas des mélancolies par idées d « Des impressions accidentelles viole histoire terrible, le spectacle d'une i lente, des blasphèmes proférés d église) se gravent dans l'esprit où p même temps la maladie ; le chagrin cette idée obsédante que la conscienc chasser, s'accroît souvent jusqu'au d il détermine une tension douloureuse et si prolongée qu'enfin la mélancoli après un temps plus ou moins le rencontre soudaine, des reproches t
jp émouvant, le plus souvent ■usque peuvent amener la pronaladie'. »
xemples de mélancolies déclasuite de plusieurs événements mtre à la suite d'une idée fixe, t tous les deux la théorie de veui se prêter à de nouvelles
: internée sur sa demande en uis février dernier, elle présente essions sur lesquelles je revientanément une poussée d'idées dont elle a une parfaite con-
vue physique, elle n'a aucun igénérescence ; ses antécédents ît nuls; la mère se porte bien, îais été alcoolique; seule une
des maladies mentales, p. 28, 3° édition.
sœur a toujours donné des signes d'u sive émotivité. Les antécédents pt sont plus intéressants, car ils nous i chez la malade une incertitude de ■ et comme une tendance au doute.
Aujourd'hui Emilie rappelle par ; tude la mélancolique Agnès; elle s elle la démarche lente, les traits t mains froides, mais tous ces symptô:
bien moins marqués.
On peut dire également que les ess terprétalion sont à peu près nuls, e malade ne fait pour s'expliquer sa aucune de ces tentatives incohérente* tiples que nous venons d'étudier. Ces en connaît la cause, et cette conr suffit à changer complètement l'or:
de ses idées.
L'origine de la maladie est en effet et la mélancolie n'a éclaté qu'après i ininterrompue de chagrins dômes tic
d'abord été l'inconduite du mar des maîtresses parmi les femme!
de sa maison, puis des faux en vée qu'il a faits pour se procure] la dot d'Emilie {cent mille frs engagée tout entière pour le retii enfin de nouveaux désordres rt après sa libération.
Ces divers éléments pouvaient ner aucun trouble, mais nous s terrain était préparé; Emilie se qu'elle n'a jamais eu de volonté < nage, ni ailleurs : elle était hésit:
quand elle faisait quelque chose, ( jamais l'avoir bien fait, et recom ou trois fois; cette paresse m incoordination ont certainemen dépression actuelle, et permis à que nous avons cités d'agir sur 1' lie comme de véritables obse d'abord chaque fait paraissait a
portance, les faux, les désordres, la ruine, mais le dernier est seul resté en scène, et c'est la perte de la fortune qui nous explique maintenant la mélancolie.
Je demande : « Pourquoi pleurez-vous? »
— « C'est ma fortune, répond-elle, je suis ruinée — oh ! ma dot, — et ma fille qui sera pauvre! — On nous méprise maintenant; on me regarde quand je passe dans la rue, les femmes parlent de moi. » L'idée de la ruine est toujours là, c'est elle qui détermine et synthétise les idées accessoires dont les phénomènes émotifs ne sont que la conséquence.
Ce n'est pas à dire que cette maladie ne ressemble pas dans son développement à la mélancolie d'Agnès; la cause est différente, mais une fois le phénomène donné le processus est le même; la mélancolie d'Emilie, une fois déclarée, appelle des idées tristes, des idées de mort par exemple ; l'avenir lui paraît noir, et c'est ainsi que s'établit par réaction
tats affectifs sur l'intelli 5 tout à fait analogue à ■e ; quand la maladie est îisme secondaire ne vari is retrouvons les mêmes < accusés et plus nets da e, une mélancolique par e à l'état morbide, et que nt l'état de santé grâce à D r Séglas.
it une femme de quarai ,e, d'aspect vigoureux, qi ans a eu trente accès antécédents héréditaires ; , car sa mère, atteinte colie intermittente, s'est au cours d'une crise. Eli été très im pression nab ir, dit-elle, et comme Éi heure donné certains sig i mentale et de manie du
rappelle qu'à l'âge de huit ans, après avoir montré sa jambe à un gamin de son âge, elle fut prise de longs remords que sa mère ne parvint à calmer qu'avec peine ; plus tard, ce furent des scrupules d'un ordre plus élevé; elle lisait des livres religieux comme les Évangiles, Y Imitation de Jésus- Christ, et désespérait d'atteindre à l'austérité qu'ils lui prêchaient; ses moindres actions lui paraissaient coupables, et la confession ne la rassurait pas, car elle se reprochait toujours d'avoir oublié quelque péché.
Au milieu de ces hésitations une idée plus nette que les autres se faisait jour quelquefois : k « elle était damnée » . En vain le confesseur répétait que Dieu n'est pas un ennemi, parlait de miséricorde, l'idéede la damnation s'implantait dans l'esprit de la jeune fille; elle était damnée pour avoir menti, damnée pour avoir eu des désirs charnels, damnée pour ne pas aimer assez sa mère ; cependant l'esprit s'op-
, encore par sa cohérena de l'idée fixe, lorsqu'i ivu le favorisa, ait en 1871; le siège qui ruiné la famille de Louise et sa mère à bout de res Ire à demander l'appui lisance. Louise protesta, s ut des crises de larmes ( 'influence déprimante de l'idée de damnation rêver lir. Ce fut son premier fixe est revenue trente fois • a toujours coïncidé .ave norale ou un affaiblissem :t de la mère, un premier ; îqueroute du mari, it par des phénomènes in s débute; l'idée de dami le parle paisiblement à l'< i coup une importance ex;
vient plusieurs fois par jour, de pré!
malin, dans ce moment de torpeui tuelle qui suit le réveil, enfin, elle ; attirant à elle par une loi d'équilifc les idées qui peuvent la fortifier, s'explique comme il peut cette obse le tient, et Louise justifie sa damna tio Agnès sa tristesse : elle ne s'occupe | enfants, elle a travaillé le dimanche pas surveillé d'assez près sa mère aurait pu empêcher le suicide; donc damnée.
En même temps, sous l'influent idées délirantes, la mélancolie s'établ est triste, abattue, elle pleure, et d( nements analogues à ceux d'Agnès se greffer sur l'état affectif : elle a ses enfants ne tiennent d'elle, que s soit méprisée, et c'est alors que com qu'elle appelle sa crise de tristesse point semblable à la mélancolie o
LA UELANCOL
est la succession dt ns le délire consc peut le décrire s sïsté trente fois à s n avis le mécanism cas précédent, me narquées.
le chez Emilie, le i ne hérédité morbi asychique spécial ; j ï, les associations ent l'esprit normï nés chez Louise, morale ou physiqi gisse de l'inconscic s mentale pour s't paraît alors et coin ême, la malade ne interprétation si r ;es dans les mélan 5t sur un autre poir
justification et l'activité synthétique de l'esprit.
Chez Emilie l'idée de ruine une fois établie, des pensées secondaires viennent s'y joindre, comme la crainte de la pauvreté, du mépris, mais comme l'événement est réel, il se justifie de lui-même et n'a pas besoin de longues explications; chez Louise au contraire, l'idée de damnation resterait une idée vide, si elle ne s'expliquait pas devant la conscience par des raisons plus ou moins acceptables, et c'est alors que la malade pense à ses enfants qu'elle néglige, à son travail du dimanche, à sa mère qu'elle aurait dû surveiller; le travail qui s'opérait chez Agnès sur l'état affectif s'opère ici sur l'idée fixe et l'esprit atteint , dans son activité s'explique l'obsession, la synthétise avec les éléments normaux qui lui restent pendant que la mélancolie se développe logiquement et l'envahit.
Lorsque l'invasion est complète, nous pouvons assister à de nouveaux essais d'inter-
; la malade perdant de vue la que de sa tristesse, se forge des pense, dit-elle, à tous les malheurs us depuis vingt ans, aux infidélités 98 que son mari lui a faites, tle interprétation secondaire n'est en riche chez elle , la première premier plan du délire et c'est la laisse des souvenirs bien nets.
,te toujours une mélancolique par
qu'au cas où, la cause véritable de e étant oubliée, la tristesse persisle, que notre mélancolie serait en semblable à celle d'Agnès, mvons donc considérer les idées et ffectifs comme les deux causes les ■aies du délire mélancolique ; encore •lificiel de les opposer radicalement 1er à notre classification une netteté pas.
Sans doute dans les mélancolies d' organique, les idées surgissent à titre ■ prétations, mais elles restent longtemj:
l'esprit, elles disparaissent lentement, f singer reconnaît qu'elles se fixent pi temps ; d'autre part, dans les mêla d'origine intellectuelle une dépression tique, comme un accouchement, des prolongées, favorisent l'éclosion du d le développement de l'idée fixe; dan des cas il serait difficile de dire quel fait primitif, de l'état affectif ou de entre les faits extrêmes que j'ai ar d'autres faits plus confus se plaeen le mécanisme se prêterait aux deux in talions.
Remarquons d'ailleurs que l'héréd antécédents personnels jouent dans le cas le même rôle; Agnès a eu vers 1 dix-huit ans une maladie nerveuse et une mélancolique parmi ses cousines;
périr sa mère dans un accès de mélan-
seule différence qui me paraisse maries intellectuelles, Emilie et Louise, a tendance au scrupule, l'incoordination ats psychiques-, qui les prépare à subir ence d'une obsession morbide ou d'un ment douloureux; avec la même héréla même fatalité, pourrait-on dire, la lie se manifeste, suivant les tempérai, sous deux formes différentes et ne e par l'esprit que s'il est préparé par| érie ou la manie du doute à l'obsession autosuggestion.
ït surtout dans ces derniers cas que la ience subsiste et que le malade analyse slire, car ce délire est d'abord partiel, à une idée ou à un fait; au contraire 1 la mélancolie est d'origine organique, t est envahi tout d'un coup et la coue disparaît la plupart du temps.
Quoi qu'il en soit, c'est à la r se ramènent les divers phénomè avons étudiés; nous avons d'une inexpliqués, mélancolie organii obsession de Louise, de l'autre cherche à les comprendre. Ch processus rationnel est poster affectif, chez Louise il est ani toujours c'est une synthèse qui raison qui ne peut se résoudre un moi central à moitié détruit ] tisme et qui réclame comme s actes qu'il subit.
Rien n'est plus intéressant qi de la synthèse et de l'automatis constant de l'esprit pour coc parties, rien ne fait mieux com loi de systématisation et d'assi gouverne tout ce qui pense et vit.