G. DUMAS
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Ce qui ne s'accomplit l'acte; c'est la volonté acuvc « mumuc 4m est atteinte.
Nous avons donc une maladie de la volonté au sens rigoureux du mot : la coordination des idées s'opère, mais la coordination des mouvements ne la suit pas.
C'est, dans l'ordre idéo-moteur, ce que Pierre Janet appellerait l'affaiblissement de la faculté de synthèse.
Henriette a beau vouloir se tuer in abstracto et concevoir l'acte comme nécessai.™ une fois en présence du revolver, du coûte ou de la corde, elle n'est plus capable coordonner et d'agir, car l'image du suici et l'horreur qu'elle produit est plus forte que tous ses desseins.
En un mot, la synthèse mentale a pu s'opér dans le champ des idées, mais les phénomèn idéo-moteurs sont inhibés parla représentatïi du fait à accomplir et le fait ne s'accomplit pa
ppr-i
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C'est alors qu'Henriette y renonce, et comme elle ne peut se résoudre à cette absurdité d'un acte qui se conçoit et ne s'exécute pas, elle se prouve par de vains prétextes qu'elle a raison de ne pas l'exécuter. C'est toujours la même loi.
A cette aboulie motrice étroitement liée à la mélancolie, je pourrais opposer, pour la symétrie de l'analyse, les aboulies intellectuelles caractérisées par une impossibilité de se décider et de choisir; ici le trouble n'est plus dans l'exécution mais dans le choix, des motifs antagonistes se balancent et s'opposent indéfiniment, la coordination mentale ne se fait pas, et si l'acte n'est pas exécuté cet arrêt dans l'exécution est ici secondaire et s'explique logiquement.
C'est le cas d'Emilie et de Louise, et nous savons qu'elles ont présenté ce symptôme morbide bien avant l'éclosion de l'idée fixe et de la mélancolie qui Ta suivie; j'ai même
de montrer que ce vice de synthèse île était la cause lointaine, mais certaine,
dépression actuelle, parce qu'elle avait se le développement de l'obsession '.
états ne rentrent pas dans la mélan-
bien qu'ils y conduisent, et j'ai le droit s passer sous silence; je veux simple-
signaler le caractère qui les unit aux ies motrices; c'est de part et d'autre un t de coordination; la différence est que, un acte conçu et non exécuté, le malade me contradiction qu'il veut s'expliquer, i que, dans le cas d'incoordination men- 1 reste simplement hésitant.
)ourrais rapprocher de l'exemple d'Hencelui d'Eugénie, une mélancolique cone que j'ai vue à l'asile de Villejuif, et is des faits d'aboulie absolument ana-
ir à ce sujet la très intéressante monographie publiée ankt dans la Revue philosophique (avril 1891), sous le ivant : Étude sur un cas d'aboutie et d'idées fixes.
logues à citer ; je préfère signaler chez cette malade des caractères qui manquaient chez Henriette, je veux parler des impulsions morbides, des "actes automatiques qui s'accomplissent d'autant mieux que l'aboulie est plus prononcée.
Eugénie R. a quarante-deux ans et, depuis environ trois ans, elle est mélancolique.
C'est une femme de taille moyenne, à l'air doux et résigné ; la face a été déformée, il y a deux ans, par une tentative de suicide : la malade s'étant tiré un coup de revolver dans l'oreille droite ; la balle a ricoché sur le nez qu'elle a déchiré, et, comme la rhinoplastie est incomplète, Eugénie reste défigurée pour toujours; l'oreille droite, où siège depuis lors un écoulement muco-purulent, est peu sensible ainsi que l'œil droit, couvert depuis l'enfance d'une taie blanche. Ces détails ont leur intérêt, car ils suffisent à expliquer l'affaiblissement de la sensibilité acoustique et visuelle
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du côté droit, sans qu'on ait besoin de faire | appel à une étiologie névropathique. La conformation du crâne est normale ainsi que celle du corps : l'hérédité est nulle.
Cependant, Eugénie est malade; il y a aujourd'hui trois ans et demi, elle a été atteinte d'influenza, et c'est dans la faiblesse organique qui a suivi la fièvre, que les idées noires sont apparues.
Le délire, d'abord très violent, supprimait toute conscience, mais il s'est atténué depuis : la malade a même pu vaquer à ses affaires pendant trois mois et reprendre son commerce de modes ; maintenant c'est une mélan- 1 colique à demi lucide et c'est surtout une aboulique.
On pourrait formuler ainsi la loi de son activité volontaire : tout phénomène qui n'est pas purement automatique est ralenti ou supprimé; en revanche, les associations automatiques sont plus fortes et des impulsions se
produisent; la tentative de suicide i exemple.
Jamais auparavant Eugénie n'ava:
se donner la mort, et elle se croyait d'attenter à sa vie; depuis lors, elle e:
de son acte et n'en parle qu'avec d'effroi : « Cela s'est passé hors dit-elle, c'est une force extérieure poussée. » Elle a raison, ce n'est pas voulu se suicider, et les détails qu'f le prouvent bien.
C'était un matin où elle se sen triste, plus affaissée qu'à l'ordinaire surveillait pas moins son magas ouvrières, lorsqu'elle pensa que :
merce périclitait, que son crédit a supprimé, que sa première ouvrièrt rail sa clientèle et, brusquement, suicide lui vint. Une heure après, un^ revolver lui éraflait lajoueendéchir;
Qu'on remarque la différence d'u
^enre, brutal, rapide, irréfléchi, avec ides longtemps médités et jamais exéle nous avons étudiés chez Henriette.
;st le même dans les deux cas, mais 1 est voulu, synthétique, nous sommes près sûrs qu'il ne s'exécutera pas, |u*il est fatal et immédiat lorsqu'il est tique.
amprend facilement que l'esprit, affaila sorte dans sa volonté, tandis qu'il tifié dans son automatisme, arrive à se dissocier; tant qu'il peut revencomme siens et justifier logiquement is, il le fait par des prodiges de logique ou d'interprétation fantaisiste ; mais omatisme l'envahit, si des actes trop ïux s'accomplissent en dehors de sa nalité, le malade renonce à se les 1er par une synthèse qui devient tous rs plus difficile, et il déclare qu'il est
C'est presque le cas d'Eugénie, qui d'une force extérieure qui la poussait, a senti que son acte s'accomplissait en ( d'elle.
C'est donc par un besoin de logique mélancolique arrive parfois au dédouble tant que l'esprit peut encore se System coordonner autour d'un même cent) éléments dissociés, le malade interpré états organiques, son aboulie, ses idées mais du jour où l'interprétation est i sible, il parle d'un autre esprit qui le de qui le pousse, et c'est à celui-là qu'il bue les actes absurdes qu'il ne peut diquer.
Ai-je besoin de faire remarquer qi aboulies raisonnantes ne peuvent gu rencontrer que chez les malades con; ou demi-conscients; les mélancoliques mes interprètent leurs étatsorganiques ( nous l'avons vu faire à Agnès, en tr<
de tristesse, et ne conçoivent plexe à accomplir, que soit la complexité d'une crois avoir démontré dans les èdent que la pensée y est touiepar l'unique loi de synthèse; ot, le moi exerce jusqu'au bout un état organique déprimant se cherche des raisons d'être e idée triste l'obsède, il justifie lée fixe par des raisons açcesîélancolie qui se produit par l'étonné pas ; s'il ne peut agir, on inaction par des prétextes le les obsessions l'envahissent; 3 moi qu'il les attribue. ivité soit consciente et réfléchie, >ien certains que non ; l'esprit raisons qu'il se donne, ïl se me, il s'aveugle sincèrement, s reste-t-il jusqu'à la fin d'ac-
cord avec la loi fondamentale de la synthèse.
C'est une chose qui pense, disai c'est une chose qui raisonne, dit 1 une chose qui coordonne, pourr Tant que le système nerveux fc établit des relations entre les divt de l'animal, de manière à les sol constituer à l'être une individual:
tant que l'esprit peut fonctionner le fait aussi. J'aurai peut-être un sion de montrer quels etfurts d'in fait la pensée intérieure d'un ma:
mettre d'accord et expliquer les a rents qu'il accomplit, je me cont d'hui d'affirmer la loi de syntl mélancolie et j'espère l'avoir véri faits que j'ai donnés.
Bien que les exemples littéraire dinaire peu de valeur clinique et jamais servir à étayer une théoi
is résister au désir de montrer comhakspeare a appliqué au caractère ît les lois psychologiques qu'on peut 'hui formuler pour l'association des ms les cas d'aboulie et de mélancolie.
rissait de vagues analogies, j'aurais mais il y a plus ici que des ressem- : c'est une observation clinique qui se t d'un bout de la pièce à l'autre avec le rigueur et dont on va juger, et, au moment où commence le drame, roie à un accès de mélancolie ; la mort père, le mariage précipité de la reine é dans une immense tristesse, et Shakinsiste trop sur les caractères physison abattement pour qu'il n'ait pas eu ;on de les mettre au premier plan : « Ma nère, ce n'est ni mon manteau couleur , ni l'appareil ordinaire du deuil 1, ni le souffle gémissant d'une respiippressée, ni l'œil changé en fleuve de
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larmes, ni l'aspect accablé du visage, ni le cortège entier des formes, expressions, apparences du chagrin qui peuvent traduire avec vérité mon cœ.ur. Ces choses-là sont en effet des semblants, car ce sont des actions qu'un homme peut contrefaire, mais j'ai en moi quelque chose qui dépasse toutes les manifestations extérieures, lesquelles ne sont que la livrée et le décor de la, douleur *. »
Sur cette tristesse, les idées noires germent en foule suivant la loi que nous connaissons ; le monde semble mauvais, la vie intolérable : « Oh ! si cette trop solide chair pouvait se fondre, se liquifier en rosée ! oh ! si l'Eternel n'avait pas formulé ses décrets contre le suicide I ô Dieu, combien fastidieux, usés, vulgaires, stériles, me paraissent tous les biens de ce monde ! Fi de ce monde ! oh ! c'est un jardin non sarclé, où les herbes folles poussent
(1) ilamkt, acte I, scène n.
nêmes, les plantes malfaisantes et de *e nature la possèdent seules. »
aucun doute, avant la mort de son imlet était déjà plus propre à l'analyse iction; c'était un philosophe raisonistruit à Wittemberg dans l'art de la que, comme il le montre au fossoyeur; in esprit peu résistant pour les trisui envahissent et qui brisent ; mais a mort du roi il est vraiment malade îélancolie déprime son corps et son
alors qu'un ordre précis, nettement , s'impose de l'extérieur à sa conet lui indique son devoir. « Ne pers, lui dit le fantôme, que le lit royal imark devienne la couche de l'inceste
luxure. Adieu sans retard ! le ver me montre que le matin s'approche
feu sans chaleur qui commence à ..dieu ! adieu ! Souviens-toi de moi ! »
Hamlet comprend l'ordre, il n'a aucun talion abstraite, il voit son devoir. « IV venir de toi ! oui, pauvre fantôme, tant mémoire conservera son siège sous moi bouleversé. Me souvenir de toi ! ou tablettes de ma mémoire, jeveuxeffacei les réminiscences frivoles et ton seul co; dément vivra dans le livre de mon c séparé de la basse matière'. »
Voilà le drame posé : d'un côté un clairvoyante et juste, mais déprimée tristesse; de l'autre un ordre formel, à atteindre, un serment donné.
Hé bien, si nous suivons Hamlet de] nuit de l'apparition jusqu'à la mort i nous le trouverons inerte devant l'actior pable de coordonner sa volonté pour 1' vengeance et toujours prêt à justifi inertie par de mauvaises raisons, com
(1) Hamlet, acte I, scène v.
iques dont nousconnaissonsmaintenant tire.
it d'abord, il imagine une scène inutile, les comédiens ; il est sûr du crime mais drait pouvoir en douter; alors il fait senter le meurtre de Gonzague, il interans le texte de fausses tirades, il prépare 3ge où tombera le roi, il se donne par 3S moyens l'illusion de l'activité. Cepen- 1 n'est pas complètement dupe de lui- 1 ! ; au premier mot, dès que l'acteur joue ; ) d'Hécube, il sent revenir l'idée obsédu devoir non accompli et se morigène lâcheté.
ue lui fait Hécube, et qu'est-il à Hé- [>our pleurer ainsi sur elle? — Et que il donc s'il avait les mêmes motifs et les is mobiles de douleur que moi?... Et dant, moi, drôle stupide et au cœurde je suis là comme un Jeannot rêveur, uble à ma cause, et je ne puis rien dire,
rien, et cela pour un roi dont le ro; la vie précieuse ont été volés par u damné : — Suis-je un lâche... — C âne je suis ! ■ — Voilà qui est fort cou moi, le fils d'un cher père assassin* qui suis excité à la vengeance par 1 l'enfer, de soulager mon cœur par comme une putain et d'être là à comme une vraie souillon, comme i mitonne. A votre tâche, ma pensée!
Nous assistons ici à l'effort de syn lequel la volonté cherche à se manife prit se donne des raisons d'agir, qui aboutir à un acte, sans la dépressio:
qui l'accable. Nous savons la suite :
se joue, le roi suivi de la reine sort é[ Hamlet ne peut plus douter ni cr doute. — Agira-t-il cette fois?
Nullement; et forcé de s'avouer qi pas, il se cherchera des prétextes, il sa faiblesse suivant la loi que nous
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sons. Quand il trouve le roi tout seul dans la chapelle, il pourrait d'un seul coup d'épée en finir, mais il l'épargne, et il se prouve qu'il a bien fait : « Le voilà en prières, je puis l'expédier en ce moment, et c'est ce que je vais faire, mais alors il va au ciel. Est-ce là me venger? voilà qui mérite réflexion. Un scélérat tue mon père, et pour cela, moi, son unique fils, j'envoie au ciel ce scélérat. Parbleu, ce n'est pas se venger, c'est payer à son forfait gages et salaire. »
La synthèsen'apu se constituer telle qu'elle était conçue, l'acte voulu n'a pas eu lieu ; alors une nouvelle synthèse s'opère pour expliquer cette faiblesse de la volonté; Hamlet, qui ne peut pas agir, cherche à se persuader qu'il est libre, et qu'il a raison de remettre son épée dans sa gaine.
Mais c'est pour l'en retirer tout à l'heure, dira-t-on...Netransperce-t-ilpasPoloniusdans la chambre de sa mère, en croyant tuer le roi?
Qu'on remarque les circonstances où s'accomplit cet acte, et Ton sera facilement convaincu que, s'il arrive à s'exécuter, c'est parce qu'il échappe à la volonté réfléchie pour n'être plus qu'un simple réflexe.
Hamlet n'aperçoit que la tapisserie, et cette circonstance est d'une importance extrême pour ce malade, qui ne pourrait exécuter une action dont il verrait tout le détail. Puis, c'est tout à coup qu'il est averti par un cri de Polonius : « au secours, au secours ! » de la présence d'un homme dans la pièce ; il n'a le temps de rien raisonner, ni de rien prévoir.
Enfin il a besoin de se faire illusion à lui-même, d'oublier le .meurtre qu'il commet, et c'est en criant : « un rat ! un rat ! » qu'il traverse l'étoffe.
Le seul acte qu'il accomplisse n'est pas un acte de raison et de volonté ; il rentre dans ces actes automatiques qui se produisent d'euxmêmes, lorsque l'activité synthétique s'affai-
on peut affirmer que si Hamlet avait eu le s de le raisonner et de le vouloir, il ne pas accompli et se fût donné quelque eau prétexte.
drame est à recommencer, le fantôme rappeler à Hamlet sa promesse : « N'ouias, lui dit-il, que cette visite a pour but uiser ta résolution presque émoussée à heure. » Hamlet se reprend encore à er de vouloir, il se donne des raisons pour et lorsqu'il rencontre un capitaine suivi is troupes, dans une plaine de Danemark, ■uve dans ce fait banal, comme dans les ntations d'Hécube, un nouveau prétexte s'exciter au devoir: « Gomment se fait-il noi, dont le père est assassiné et la mère lée, stimulants bien suffisants pour ma n et ma colère, je laisse tout dormir, is que je vois vingt mille hommes sur lels la mort est suspendue, aller à leurs teaux comme à leurs lits, pour une chi-
mère et un brimborion de renommée, pour la conquête d'un morceau de terre trop petit pour qu'ils s'y déploient tous, et qui n'est pas une tombé assez vaste pour cacher les morts?
Oh! qu'à partir de ce moment mes pensées soient de sang. »
Ce n'est pas trop s'avancer que de prétendre que toute la pièce a pour but de montrer ces efforts de l'esprit pour exécuter un acte, et s'expliquer sa propre défaite lorsque l'acte n'aboutit pas.
Sur les caractères sans cohésion, les impulsions doivent naître d'elles-mêmes, et nous savons qu'en voulant les expliquer la personnalité arrive parfois au dédoublement.
C'est encore le cas d'Hamlet. Lorsqu'il saute dans la fosse d'Ophélie pour défier Laërtes et railler sa douleur, ce n'est pas lui qui agit, il le sait bien, et il s'en accuse le lendemain avant d'engager le combat avec le frère outragé :
« Est-ce Hamlet qui a insulté Laertes? Jamais
b(i LA UELANC
ce ne fut Hamlet. Si Hamlet est enlevé à luimême et qu'il outrage Laertes lorsqu'il p' oal plus lui-même, alors cen'est plus Hamlei fait cela, Hamlet nie que ce soit lui. Qui donc cela ? — Sa folie. S'il en est ainsi, Ha est du parti qui est outragé ; sa folie est l'ennemie du pauvre Hamlet. »
C'est toujours le même besoin de logique qui le pousse.
Nous l'avons vu tenter d'agir et justifier son inaction par des raisons vaines; quand toute justification est impossible, il répudie les actes absurdes qu'il n'explique pas, il les attribue à sa folie, à un autre Hamlet, et c'est ainsi qu'au milieu de toutes les défaites de sa volonté, sa pensée garde jusqu'au bout son équilibre.
Tels sont les côtés par lesquels ce caractère si complexe, et que je ne prétends pas avoir épuisé, se rapproche des caractères morbides que j'étudiais tout à l'heure. Ai-je besoin de
montrer qu'il vérifie comme e synthèse logique que j'ai déjà i comme plus haut c'est la pensée son œuvre de coordination toutes les incohérences, c'est 1' peut se résoudre à l'absurde et qui interprète, qui systématise; qui se reforme sans cesse, toujo qu'il existe, à réparer ses brèche les vides, à coordonner.