ÉTAT DU CONNECTICUT
Grande-Bretagne et même la Chine, où elles trouvent un sûr débouché» Cet État possède en outre les fabriques d'épingles les plus considérables du monde , et ses ouvriers sont renommés pour leurs inventions de machines et leur ingénieux travail. La fabrication des laines , des cotons , des épées , des pistolets, des fusils, etc., est très étendue.
Pêches. — La pêche des aloses dans les fleuves est une source de richesses. Les aloses du Connecticut sont regardées comme les meilleures du monde*
Canaux et chemins de 1er. — Le canal de Farrriington s'étend de New-Hàven à Soutbwick-Ponds, dans le Massachusetts, 58 milles» VEnfield tonal , qui a 6 milles de longueur, remonte à Enfield , à l'aide d'écluses, une pente de 30 feet sur le Connecticut. Le chemin de fer de Boston et New-York passe entre Hartfort et New-Haven. Il y a encore quelques autres chemins de fer dont l'ensemble est de 547 mâles. De plus, %k\ milles sont en construction.
Education. — Le Yak collège, fondé en 4700, est une des plus anciennes institutions du pays. Il n'est pas très riche, mais ses élèves sont nombreux. Il possède une bonne bibliothèque et un cabinet de minéralogie. Le collège Washington, à Hartford , et l'université Wesleyenne , à Middleton , sont des institutions prospères. L'État a consacré un fonds de plus de 2 millions de dollars aux écoles libres qui existent dans toutes les villes. Les émigrants du Connecticut vers les nouveaux États, ayant reçu généralement une bonne éducation , ont exercé autour d'eux une grande et bienfaisante influence.
Dette. — Cet État a une dette de 90,000 dollars ; son fonds d'écoles est de 2,076,602 dollars. Il possède d'autres propriétés qui sont d'une valeur de 406,000 dollars. Les dépenses ordinaires du gouvernement s'élèvent à \ 15,000 dollars par an.
Statistiques diverses. — En 4 850, cet État renfermait
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64,013 habitations; 73,448 familles; 490,001 hommes, et 4 83,304femmesderaceWanche;3,749hbmflae3et3,737feinir^f de couleur; 22,4*5 fermes en culture; 3,943 établissements manufacturiers. Il y a 42 banques, nu capital total 4e 4 4 Brillions de dollars,
MUtoire. — Premier *s»|*r»it»*, >- hm n*Mmwê m fa — En 4 634 , le gouverneur Winslow et quelques habitants, de la colonie de Piymputh visitèrent lu vallée de Connectiçut, sur Tin» vitation d'un chef indien, dans le but d'y fonder un établissement. L'année suivante, les Hollandais de New-York envoyèrent en amont du fleuve un certain nombre de leurs compatriotes qui bâtirent un petit fort à Hartford. Quelque temps après, en octobre 4633, des colons de Plymouth remontèrent aussi le
fleuve. Lorsqu'ils arrivèrent m fort, les Hollandais leur défende rent le passage et lea menacèrent de faire feu s'ils insistaient. Mais les aventuriers bravèrent la menace et s' avancèrent jusqu'à Windsor, où ils s'établirent. L'année suivante , les Hollandais, essayèrent de les éloigner, mais sans succès, , £ml«v»tion dp 4 635. — Cette nnoée, une eeprçwguie d'é»H grants, hommes, femmes et enfants, partirent des villes voisines de Boston pour s'établir sur le Connectieut. Ils étaient soixante seulement, et ils faisaient marcher devant eu* à travers les (pr^U leurs troupeau* de bêtes bovines. Ils parvinrent à leur destin nation, mais non sans de grandes souffrances.
I* oM»f» *e lu tlMii**t r- U Connectiçut formait d>bor4 deux colonies qui se réunirent en une seule en 1 665. Une charte avait été accordée par Charles I{ , mais Jacques }} rgonu)a P§r
proclamation en 4 6*6, et sir Edmuod Andros vint pour &'e n saisir et l'enlever* Elle fut prise et cachée dans un creus d'arbre qui subsiste encore et porte le nom de chêne de (a charte,
L«# Pern**** — Ces Indiens, qui composaient une de§ plus célèbres tribus de la. Nouvelle-Angleterre, faisant leur hV-