‹ Les étoiles; essai d'astronomie sidéraleChapitre 4 sur 79 · PI. XIV · texte numérisé non relu

PI. XIV

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de Auwers', de Schultz^, de d'Arrest', de Holden *, de lord Rosse ^, de Lassell et de beaucoup d'autres qui s'en sont occupés. Nous chercherons seulement ici à faire connaître au lecteur les classes les plus importantes, et de lui en donner une certaine idée, la moins imparfaite qui puisse se concilier avec le peu d'étendue de notre programme.

Beaucoup de ces groupements d'étoiles forment une catégorie spéciale, appelée dusicrs par Herschel ^', et plus communément groupes ou amas globulaires; ils sont formés d'un très-grand nombre d'étoiles, toutes très-petites, disposées en forme de globe et condensées vers le centre de façon à donner une lumière blanche. Les figures de la planche XIV en donnent une idée.

Le plus beau de notre hémisphère est celui d'Hercule (fig. 4, pi. XIV) {M. = 16'> 37™ et décl. = + 36" 42'). Il est remarquable par ses rayons curvilignes extérieurs en arcs de spirale, et remplit un espace de huit ou dix minutes. La figure ne représente pourtant que les étoiles principales susceptibles d'être distinguées, laissant de côté beaucoup de très-petites étoiles qui forment le fonds pulvérulent de la région centrale. Il arrive ici ce qui arrive à quiconque essaie de compter les étoiles à l'œil nu; un très-grand nombre d'entre elles disparaissent quand on les regarde en face, mais on les voit très-bien de biais ou, comme on dit, du coin de l'œil.

Dans la Balance, il y a un autre groupe non moins beau, plus large et plus résoluble. Quelques-uns de ces groupes sont complètement irr(''solubles à leur centre, et

1. VerzeicJmiss von Nebelpeckcn und StevnJiaufen, Kœnigsberg, 18G2.

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