DE BESSEL
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3e 6e 7e 8e Qe
13,it
Les différences de la dernière colonne, bien que sensibles, ne dépassent pas les irrégularités admissibles en pareille matière. La plus grande anomalie se rencontre entre lesétoiles de sixième et de septième grandeur, c'est-à-dire au point de passage entre les étoiles télescopiques et les étoiles visibles à l'œil nu; Struve avait déjà signalé ce soubresaut. La limite du nombre d'étoiles visibles à l'œil nu jusqu'à la sixième grandeur, suivant Heis, serait dans tout le ciel = 0,800, ce qui donne Di» = 6,610 ; pour le catalogue de Poulkova, le nombre des étoiles de septième grandeur serait en tout
= 20,800, ce qui donne D'' = 11,021. Ces deux nombres sont supérieurs à ceux du tableau ci-dessus, mais Heis a avoué que sa vue s'étend à beaucoup d'étoiles au delà de la sixième grandeur, et Struve a déclaré que beaucoup d'astres de 7^ grandeur 1/2 sont comprises dans le catalogue de Poulkova, en raison de l'indétermination naturelle que comporte le sujet, et aussi, à ce que je crois, à cause de la tendance naturelle à juger une étoile plus grande qu'elle ne l'est en réalité quand on fait l'estime à vue sans le secours d'aucun instrument.
Voyons maintenant quels rayons les sphères doivent avoir pour contenir les mêmes classes d'étoiles, en supposant que leur densité apparente soit aussi leur densité réelle. La loi de la densité apparente a été déduite par Struve des travaux d'Herschel. Il en résulte les distances suivantes :
GHANDEUR