P. XI
J'ai pris soin de chercher et d'inscrire les nimiéros du catalogue définitif de Lacaille (édition de Baily, Londres, 1847), ainsi que ceux de Piazzi, car autrement il serait presque impossible d*identifier les étoiles, la plus grande confusion régnant dans ces régions australes. C'est ainsi, par exemple, que l'étoile |3 ne porte presque nulle part cette lettre : Lacaille l'inscrit dans l'Hydre, Piazzi la nomme yi, etc.; l'étoile y de Lacaille, n* 4S77 de son Catalogue, disparaît comme lettre, et c'est le n* suivant, 4S78, à 8*22^ plus au sud, qui est appelée/ par Piazzi, etc. Les observations insérées à ce petit tableau sont celles de Lacaille, Piazzi, Brisbane, Behrmann et Gould. On y voit déjà que |3 est tombée de la quatrième à la sixième grandeur, y de la cinquième à la septième; tandis que t (elle est rougeàtre) et la dernière se sont élevées de la sixième à la cinquième. Si l'on donnait
actuellement les lettres,
« resterait a mais I deviendrait p la dernière — y ij — t P - c
et Y serait invisible à Tœil nu.
Ce qui nous prouve que, là aussi, de grands changements s'accomplissent dans le ciel.
On peut voir de France a et même 0, au-dessous de l'Hydre, à droite ou à l'ouest {fig. 344) : la déclinaison de « est de 30*. — Avril et mai, dans la verticale de Régulus à fx de l'Hydre.
Nous avons déjà remarqué, au-dessous du Grand Chien et à la droite du Navire, la Colombe qui porte un rameau dans son bec