la brillante qui suit
3° (21) la précédente boréale des deux dans la fesse. 157.50 9.41 3 0
4» (22) la suivante australe 159. 8 7.50 6 n
La première et la seconde étoile sont les mêmes que dans les exemples précédents; mais la troisième est 6 et la quatrième est n, au-dessous de 6, et non plus entre 0 et S comme anciennement. La conclusion est la même : quoique l'illustre astronome ne paraisse pas s'en être aperçu, ses deux dernières étoiles ne correspondent pas à celles de ses prédécesseurs, et l'étoile de Ptolémée continue à rester invisible.
Cette troisième étoile n'existe pas davantage sur les atlas de Bayer et d'Hévélius ; mais — et c'est là ce qui prouve que la description de Ptolémée concorde avec l'existence d'un astre réel — Flamsteed a observé précisément en ce point du ciel, le 8 avril 1691, une étoile de sixième grandeur, qui porte le n° 71 de son catalogue. Pa-r un surcroît de complications, il est vrai, cette étoile a été ensuite corrigée sur ce catalogue, puis rétablie, et ici encore se glisserait la place d'un doute, si un autre observateur, non moins sûr que Flamsteed, Lalande, n'avait observé aussi la même étoile, qui porte le n° 21660 de son catalogue et qui est inscrite de 6* grandeur et demie. Sa position, réduite à l'année 1880, est :