‹ Les étoiles et les curiosités du ciel; description complètes du ciel visible à l'oeil nu et de tous les objets célestes faciles à observer; supplément de l'Astronomie populaireChapitre 204 sur 411 · LES RICIIESSP]S D'ORION : ETOILES DOUBLES · texte numérisé non relu

LES RICIIESSP]S D'ORION : ETOILES DOUBLES

Rîgcl a deux autres compagnons qu'il est beaucoup plus difficile (l'apercevoir. L'un est une petite étoile de quatorzième grandeur, découverte en KS'iG par IMitchcl, à Cincinnati; sa distance est de 44"; l'autre est un dédoublement de l'étoile découverte par Herschel; en 1871, M. Burnham, de Chicago, observa un allongement de cette étoile, et en 1878, il obtint une mesure approximative de la distance, qui ne surpasse pas 2 dixièmes de seconde ! 11 va sans dire que ces deux observations sont tout à fait en dehors du domaine de l'astronomie populaire.

ô est, en revanche, une double ravissante pour le plus petit instrument : S""! et 7% à 53".

Le compagnon est juste au nord. Il serait impardonnable de diriger une lunette vers Orion sans l'arrêter d'abord sur ce couple si facile.

Bételgeuse a un compagnon, de neuvième grandeur, très écarté :

à 160". La grande étoile estjaime, comme nous l'avons vu; la petite est bleuâtre.

Dirigez une lunette, petite ou grande, vers a :

triple; 4% 8*= et 7% à 12" et 42". Tout près, une autre étoile triple s'ajoute là pour former un joli groupe, le tout observable dans les petits instruments. De plus forts pouvoirs font découvrir dans ce champ une septième , une huitième et jusqu'à quinze étoiles !

23 m : 5" I et 7% à 32". La petite est d'une belle couleur bleue.

Pointez une lunette vers y, au sud-ouest, à 50' : vous admirerez deux jolis couples ; l'un marie la topaze au saphir, l'autre fait étinceler deux diamants blancs dans une limpide lumière.

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